Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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dimanche 20 décembre 2015

NOËL, PAS DE TRÊVE !



Justement ce n'est pas no elle !




Et s'il y a père, ce serait plutôt paire !



Et s'il y a hotte, ce serait ôte ta culotte.


Et s'il y a rouge, ce ne sera pas la pèlerine du ramoneur de cheminée.



Mais après, il faudra bien te couvrir, il fait si froid dehors.

CHAMPAGNE !

vendredi 27 novembre 2015

NOVEMBRE épisode 5 et fin.




NOVEMBRE épisode 5 et fin


Sixième jour.
Un matin ensoleillé, l’Ebouriffée, le Disciple et moi musardions dans la forêt et nous nous aveuglions de l’astre reflété dans le miroir des étangs. Une matinée d’automne calme, inverse d’un après-midi et d’une soirée bien plus animée. (Je ne vais pas vous faire un dessin… Un dessin animé. Houarf je n’en rate pas une moi).



Il me semble vous avoir déjà parlé du fouet et de la difficulté de manier cet instrument. Ce jour, le Maître donnait un cours et pour faire la main de ses étudiants(tes), l’entrainement se faisait sur un coussin judicieusement placé. Dame Marinette, Dame Rousse et le disciple s’essayaient et, sans vouloir fayoter, (ce n’est pas mon genre mais plutôt celui du disciple, mais uniquement quand il se transforme en félon. Et toc !) Les apprentis se débrouillaient plutôt bien, si bien d’ailleurs que le coussin devenait obsolète. Comprenez, lectrices et lecteurs, que l’objet statique ne présentait rien d’excitant aux yeux des fouetteuses et du fouetteur. Sous la morsure de la lanière de cuir, le coussin ne se dandinait pas, n’émettait aucune plainte ni réprobation et ne jurait pas à l’injustice. Il était donc impératif de remplacer le moelleux inerte par un cobaye plus remuant et qui au moins gigoterait et souffrirait un peu de la flagellation.

Je ne sais pas pourquoi, mais c’est encore ma pomme qui fut désignée d’office pour prendre le poste à pourvoir. Pas besoin de curriculum vitae, de remplir une fiche et d’écrire des lettres de motivations, je fus immédiatement embauché. Quand je pense qu’il y a des infortunés qui font la queue à Pole Emploi et qui attendent des mois, voire des années avant de se voir confier un job…

Donc, courbé sur l’assise du canapé et honteusement dépouillé de mes vêtements, me voilà exposé et contraint de subir. Pour toutes celles et ceux qui trouvent mon calvaire insupportable autant par la méthode que par la scandaleuse injustice, je vous invite à formuler vos réprobations dans les commentaires ou de signer une pétition qui sera remise au bureau de Matin-gnons.
En attendant ce jour, elles et ils se régalaient les apprentis fouetteurs. Croyez-vous que mes plaintes et mes sanglots longs aux langueurs monotones les apitoyaient ? Pas du tout ! Croyez-vous que mes crispations, mes dents plantées dans le cuir du canapé et mes gestes désespérés créaient chez eux quelques compatissantes émotions les invitant à cesser le supplice ? Que dalle ! Je crois qu’en place de compassion, ils voyaient en mes fesses zébrées une compâtisserie que mes suppliques mal interprêtées sollicitaient du supplément. Elles et ils se relayaient ayant même le toupet de me demander mon avis sur leurs prestations ; si ça ce n’est pas le comble du sadisme !



J’en entends au fond de la salle qui me demande pourquoi j’acceptais cette torture, pourquoi je ne tentais pas de m’y soustraire ou me révolter ? Est-ce que je vous demande à quelle mode vous plantez vos choux ? Non mais sans blague, de quoi je me mêle !

Plus tard dans la soirée.
Ils sont intarissables d’idées les fesseuses et les fesseurs ; ils nous ont proposé de jouer à Colin Maillard…. Quand je dis « proposé » comprenez « Imposé ». L’Ebouriffée, Mister B et moi, nous fument aveuglé par des bandeaux, courbés sur les dossiers inconfortables des fauteuils, puis dépossédés de nos pantalons et petites culottes.



 Majordame, Dame Rousse, Dame Marinette, le Disciple et le Maître choisissaient sans tirage au sort précis, un instrument et l’un des fessiers, puis frappaient. Les yeux bandés, la ou le malheureux, devait deviner quel instrument le meurtrissait et qui le maniait. Tant qu’il n’avait pas répondu aux deux questions, les coups s’accumulaient.
Quand il n’y a que trois ou quatre instruments bien distincts, Il aurait été relativement aisé de deviner, mais voilà, le Maître en avait apporté une bonne collection, de quoi exposer sur les quatre murs d’une pièce en ajoutant quelques autres instruments  véhiculés par Dame Rousse et Dame Marinette. Le dévoué disciple avait préparé avec soin tous les objets de tourments : Cravache, badine, canne, plusieurs martinets, verges, planchette, brosse, ceinture et fouets. Il faut également à cet assortiment, adjoindre les mains des cinq méchantes et méchants.



Inutile de vous préciser que l’Ebouriffée, Mister B et moi avons reçu notre compte et qu’en plus, il y avait de la part de certaines et certains bourreaux, de la triche car ils tardaient à répondre à nos réponses même quand elles étaient bonnes.




J’imagine un tel jeu à la télé, l’audimat explose !


Le dernier jour fut assez calme, nous avons raccompagné l’Ebouriffée au train et pour moi, juste une correction à la ceinture, pas de quoi en faire un fromage battu. Dame Marinette et Mister B nous quittaient et en fin d’après Midi, ce fut au tour de Dame rousse de prendre la route.

Un dernier soir tristement entaché par l’abominable et l’injustifiable, nous apprenions les graves évènements qui se déroulaient dans la capitale. Tous les mots sont vains au regard de tant de barbarie. Nous étions tristes et révoltés. Des réactions désordonnées, des émotions mélangées, des questions sans réponses. Le lendemain, chacun d’entre nous dévorant l’asphalte du retour, avait des pensés pour celles et ceux que l’absence ne remplacera jamais, pour toutes celles et ceux qui pleuraient des proches ou simplement des semblables, pour toutes celles et ceux qui priaient, qui allumaient des bougies ou apportaient des fleurs, pour toutes celles et ceux qui se battaient contre la mort aux urgences, pour tous les secours, les infirmières et les médecins et nous remontait par moment en bousculant tout, la féroce haine contre ces criminels sans âme qui avaient aveuglément tué.


Pour ce beau séjour, je remercie Dame Rousse, Majordame, Dame Brune, Dame Blanche, l’Ebouriffée, le Maître, le Disciple, Mister B et l’Instit.


mardi 24 novembre 2015

NOVEMBRE épisode 4

   


NOVEMBRE épisode 4

L’arrivée de l’Ebouriffée était apprécié de toutes et tous, mais surtout du maître. La belle avait un effet pétillant sur l’homme, comme un pétard à mèche dans la crème chantilly d’un Irish coffee. Pas besoin de tirer les cartes pour prévoir le courbé de l’Ebouriffée sur les genoux du Maître. C’est toujours un vrai régal pour les yeux, mais aussi pour l’ouïe. Je ne me lasse pas d’écouter à chaque claque la musique aigüe de ses « Haoou ! », pas plus de m’ennuyer de ses jambes qui dansent et de ses jolies rondeurs qui rougissent. Une vraie vilaine fille fessée !



Cinquième jour.
Ce matin nous devons aller chercher l’Instit à la gare. (Pas celui du feuilleton) Pour accueillir sur le quai la célébrité ayant parait-il un poste important à la faculté des arts et sciences fessophiles, nous sommes : Dame Rousse, unique personne à connaitre physiquement l’individu, Dame Marinette, le Disciple et moi.
Comme Dame Rousse préférait être en retrait dédaignant les mondanités, me voilà donc portant à bout de bras un écriteau inscrit au pseudonyme de l’invité. A mes côtés, le Disciple a déjà l’œil dans le viseur de son reflex équipé d’un objectif gros comme un canon de 120 et Dame Marinette qui supervise…
Les premiers voyageurs sortent du tunnel, j’expose ma pancarte en scrutant tous les visages pour y déceler le moindre signe convivial. L’index du disciple tremble nerveusement sur le déclencheur. Quelques personnes s’interrogent de notre comité d’accueil et fixent les plus voisins espérant reconnaitre une vedette. Une quinzaine de secondes plus tard, un homme d’allure assez jeune parait s’identifier, mais bizarrement, reste très timide comme s’il craignait que la foule se précipite sur lui pour lui réclamer de signer des autographes sur leurs titres de transport, voir sur des supports plus intimes. Je dévie quelques gens se trouvant dans le champ du photographe, l’appareil crépite une série de « Clic-clac » Dame Marinette rigole discrètement. Notre invité un peu déstabilisé se laisse photographier et entraîner vers la voiture. Nous devinons qu’il n’est pas très à l’aise de se faire dévisager par des gens, puis ensuite de se faire guider par trois individus qu’il ne connait pas. Dame Rousse se débusque sans cacher son hilarité. L’Instit semble soudain rassuré de ce visage ami. La portière de l’automobile lui est gracieusement ouverte (pas même un pourboire d’ailleurs), il s’installe et une bonne poignée de minutes plus tard nous arrivons à la bâtisse.

C’est l’apéro, champagne, chocolats, cacahuètes etc. Mister B offre une rose à chaque femme du groupe, geste délicat qui prouve que ce chenapan à du savoir vivre ou, pure supposition qui ne retire rien à l’intention, qu’il a été parfaitement éduqué par Dame marinette.

L’instit n’est pas ici par hasard même s’il fait parfois bien les choses, cet après-midi, il nous fait classe et Majordame, Dame Rousse, l’Ebouriffée, Mister B et moi seront élèves. Pour les deux mâles, culotte courte obligatoire ce qui d’ailleurs n’est pas pour me déplaire bien que j’ai largement passé l’âge.
Un unique exercice, une dictée du genre que si tu n’as pas de dictionnaire, tu ne comprends que dalle de ce que tu écris. De toute façon, même avec une dictée piochée dans la bibliothèque verte je n’aurais pas fait mieux. Ce qui m’étonne le plus, c’est que ne suis pas le pire, à moins que certaines aient volontairement fautées pour ne pas me foutre la honte. Celui qui a dit « Fautes avouées à moitié pardonnées. » vivait dans un monde à moitié réel car entre nous, c’est plutôt « Fautes avérées, pas de moitié sanctionnées. »
Comme l’instit n’est pas très attiré par le fessier masculin, c’est Dame Marinette qui se charge de la besogne. Mister B et ma pomme passons à la casserole devant tout le monde.

Jusqu’à ce moment, j’ignorais de quoi Dame Marinette était capable, mais je dois avouer que sa silhouette bien tenue et son regard droit me fascinait. Il y a en cette femme une rigueur qui me faisait frissonner !
Bien installée sur le canapé, après avoir copieusement claqué Mister B, son vrai compagnon de vie et de fessées, car il est bien entendu que les hommes en méritent beaucoup et que Mister B ne fait pas exception, Dame Marinette me pointa d’un regard résolu qui ne permettait aucune objection de ma part. Traduction de sa pupille droite « Mike tu vas passer un sale moment afin de te laver des fautes commises. » Traduction de la pupille gauche « J’ai carte blanche et je vais la faire chauffer comme dans une bijouterie. »

 Ses mains m’ont vivement déculotté, puis avec une bonne cadence, elle m’a claqué assez vigoureusement. Ouille, sa frappe était sèche et sa paume piquait bien l’épiderme. Je l’avoue, de chaque soufflet appliqué, j’en goûtais avec plaisir le feu tout en serrant les dents. Je pense ne pas me tromper en disant que Dame Marinette y prenait aussi son compte.

Comme à son habitude, le Disciple avait sournoisement mis la planchette à portée de main de la fesseuse. Je ne vais pas dénigrer l’instrument, je dirais même que cette planchette offerte au Maître est unique est parfaite… Une œuvre d’art ! N’est-ce pas Mister B… Ne me remercie pas, tout le plaisir fut pour moi de voir que tu appréciais l’ouvrage.



Il est évident que j’aurais préféré que l’œuvre eu été exposée dans une galerie plutôt que servir à me corriger. Son impact c’est un peu comme s’il vous était appliqué par petite touche, le sabot d’un fer à repasser brûlant. Dame Marinette devait surement exulter de mes contorsions, mais elle savait y faire pour me maintenir en bonne position. Rien à dire, elle m’avait magistralement corrigé que j’en gardais la chaude irritation encore un bon moment.

C’était maintenant au tour des élèves féminins. L’instit se chauffait la main comme un pianiste avant le concert, sauf qu’il n’était pas adepte du clavier classique mais plutôt des percussions rock’n’roll. Comme ni Mister B, ni moi n’avions de billet pour Rock en scène, nous fumes éjectés de la salle et prier d’aller de concert faire une partie de Baby-foot.
Donc nous n’avons rien vu et comme je ne suis pas journaliste, je ne rapporterais pas ce que j’ignore.

En fin d’après-midi, afin de ne pas laisser l’instit partir sans un rappel, l’Ébouriffée, toujours prête à rendre service, offrit sa belle croupe pour une dernière fessée. Cette fois, Mister B et moi nous étions sages spectateurs.



C’est vrai, j’ai donné quelques conseils à l’instit pour mieux manipuler le martinet en position OTK ce qui n’est pas évident. J’assure que mon intervention était avant tout pour que le postérieur déjà bien chauffé de l’Ebouriffée ne soit pas fouetté de manière désordonné. En quelque sorte, des conseils avisés et purement techniques… Loin de toutes idées sadiques de ma part. Je crois qu’il est devoir pour un fessé, de guider la main d’un fesseur lorsque cela s’impose… C’est beau la solidarité ! (applaudissements svp.)




En début de soirée, nous avons raccompagné l’instit à la gare et c’est ainsi que j’achève cet épisode.

vendredi 20 novembre 2015

NOVEMBRE épisode 3




NOVEMBRE épisode 3

Il ne faut pas croire que le séjour n’est que tourment et que les fessées et fessés sont enfermés dans un cachot avec comme seule pitance un broc d’eau et un quignon de pain dur en attendant anxieux la prochaine dérouillée. Que nenni !



 Chacune et chacun avait apporté dans sa besace, de quoi régaler seigneurs, maîtres et vassaux qui, ces derniers cités, étaient après ripaille arrosée, proche des vassaux de gamma GT (houarf, celle-là elle est tiré par les cheveux). Mention pour Dame Blanche, Dame Marinette et son chenapan Mister B, (ces deux derniers cités vont bientôt entrer en scène). Je n’oublie pas non plus les autres pour les fromages, les crêpes, l’Axoa, les vins, les chocolats etc. L’art cul-linaire fait bon ménage avec l’art des culs fessés et sans pour autant être des culs bénis, prions pour que ça dure.

En cette fin de jour du seigneur, Dame Brune lorgnant sur mes paluches, les avaient trouvées bien à son goût pour lui rougir le fessier.



 Ce n’est pas que l’envie me manquait, mais je n’avais pas fini mon mitonné de bœuf. Les provocations étaient explicites et la Dame s’imaginait déjà en travers de mes genoux le postérieur aux quatre vents. Nul doute que j’aurais pris plaisir à corriger l’insolente qui perturbait ma mastication, mais il est une ligne que je ne franchi jamais, sauf autorisation signée par le fesseur titulaire et tamponnée en trois exemplaires à la pré-facture de peau lisse. En clair, je m’interdis de piétiner les plates-bandes des autres.
Je vois dans vos regards étonnés votre confusion confessée. Quelques whisky et verres de vin feraient-ils tourner la tête de Mike au point que la fée ivresse le change en fesseur ? D’abord, quand je suis ivre, je vais me coucher ou je vais vomir et pour ce qui est de ce dernier cas, je n’avais aucune intention d’envoyer en fosse septique l’excellent mitonné. Donc je n’étais pas au point de rouler sous la table et parfaitement lucide in the sky (j’adore les jeux de mot pourris). Sans doute ais-je manqué de témérité et humblement demandé la permission à Dad de rosser l’impertinente. Permission, qui je suis sûr, m’aurait été accordée, mais que voulez-vous, il y a certaine chose que je n’ose pas. Promis dame Brune, si un jour nos chemins se croisent à nouveau, je ne faillirais pas.

Pour information, il m’est déjà arrivé de fesser et croyez que si l’excitation est différente, elle ne m’a pas laissé de marbre. A bonnes entendeuses coucou ! (Voilà une page de pub qui ne me coûte pas un rond.)



Il y avait aussi quelques autres bizarreries dans ce séjour ; Jusqu’à ce paragraphe, pour vous, chères lectrices et lecteurs, Majordame et Dame Rousse étaient d’intransigeantes fesseuses, je n’ajouterais pas « Sadiques » par crainte de représailles. Certes fesseuses, mais pas uniquement, car figurez-vous qu’elles jouaient deux partitions. Mais oui, parfois elles passaient en mode chipie et donc, dans cette configuration, elles étaient punies par le maître, le disciple et Dad, quant à moi, on m’envoyait dehors voir pousser le gazon. Ben oui, comprenez qu’en ma qualité de chenapan, je ne pouvais assister à la fessée de mes fesseuses, au cas où cela me refile de mauvaises idées.

Nous voilà au troisième jour. De bon matin, Dame Blanche, Dame Brune et dad nous quittent et avant l’apéro, arrivent Marinette et Mister B. La femme propose une allure d’institutrice genre ; tu l’ouvres, je te baffe ! Mister D se dessine d’une silhouette de joueur de ballon ovale. L’homme a les pupilles espiègles qui ne trompent pas son statut de chenapan. Si ma mémoire ne me trompe pas, ce jour fut relativement tranquille et  surtout de chauffer, les poignées du Baby-foot et les queues de billards. En clair, une trêve genre congés payés gagnée de haute lutte, je ne sais quelle année de barricades, par les chipies et chenapans.

Le quatrième jour, fini la récréation, pour avoir été jouer sans permission au Baby avec Mister B, enfin presque jouer parce que nous n’avons même pas eu le temps d’engager la première boule, je me prenais une toise carabinée par les deux ex chipies redevenues fesseuses. J’étrennais pour le coup… Heu plutôt pour les coups, le martinet de Marinette. Un instrument certainement interdit par la convention de Genève. Je ne vous raconte pas comment il cingle méchant (ben si en fait je vous le raconte) Bref, ce martinet vous fait amèrement regretter d’avoir des fesses et des cuisses pourtant nécessaires au physique complet d’un humain. Non contentes d’avoir copieusement incendié mes arrières, Majordome a ponctué le bouquet final avec le long martinet du Maître qui lui non plus n’avait certainement pas les faveurs des pacifistes Genevois. Ouais, un truc avec des lanières d’au moins un mètre de long qu’elle m’appliquait en cadence sur toute la longueur de mon dos. 



Quand je pense que Mister B n‘a pris qu’une gentille fessée manuelle…. Tssss, il y a de quoi rendre son tablier, mais par les temps qui courent, mieux vaut ne pas pointer au chômage car les places de chenapans sont plutôt rares.

En fin de journée, arrivait par le train, l’ébouriffée. Le disciple et moi, avions pour mission de l’accueillir à la gare. Nous voilà donc tous deux sur le premier quai, à la sortie du tunnel, postés comme deux barbouzes nos mains droites enfilées dans nos vestes prêtes à dégainer.
Une quinzaine de voyageurs remontaient l’escalier et parmi eux, l’Ebouriffée. Elle nous voit et comme à la parade, d’un même geste, sous les regards étonnés des voyageurs, le Disciple et moi dégainons nos martinets en pointant l’attendue et criant « tadadaaaaa ! ». Pas vraiment de réaction de la part des présents, si ce n’est celle de l’ébouriffée qui n’ayant nulle cachette à disposition, sauf se jeter sur la voie désaffectée où plus aucun train ne passe, accompagne nos facéties d’un rire étouffé. Ne pensez pas que les voyageurs n’ont rien vu, bien sûr que si, mais il est difficile sur le coup de la surprise d’avoir un quelconque raisonnement rationnel de la situation. Quelques secondes plus tard, ils réaliseront certainement la scène, mais nous serons déjà dans l’automobile.

Une quinzaine de minutes filant sur les routes enveloppées de nuit et nous nous retrouvons toutes et tous autour de l’apéro.


Voilà pour le troisième épisode.

mardi 17 novembre 2015

NOVEMBRE épisode 2




NOVEMBRE épisode 2

Deuxième jour. Pour celles et ceux qui vont à la messe, le dimanche est sacré, mais il ne l’est pas moins pour les adeptes de la fessée sauf que la prière est le plus souvent formulée par celles et ceux qui reçoivent.
Les croissants sont à peine avalés, que Dame Brune provoque Dad et c’est en retrait de nos regards, qu’elle reçoit une bonne fessée matinale. Au-delà de la cloison, n‘entendre que les sons et imaginer une croupe dansante et rougissante, permet de se projeter quelques délicieuses images qui, j’en suis presque certain, ne sont pas si éloignées de la réalité.

 En milieu de matinée, sur l’écran de la tablette de Dame Rousse, je découvrais un drôle de jeu. La manipulation de personnages finement pixélisés dans un décor Surexposé de couleurs pas toujours de bon goût. Sur l’écran tactile, du bout du doigt Dame Rousse contraignait ses gens à manger, à se laver, à passer l’aspirateur, à faire l’amour et à aller bosser pour ramener de l’argent. Le plus incroyable, est que ces petits personnages prennent leur douche et fond crac-crac en sous-vêtements, pfff, on ne peut même pas se rincer l’œil et éventuellement se tripoter.



 Le pire, c’est que quand ces petits gens font des conneries, la règle du jeu ne donne aucune possibilité de leur flanquer une correction. Aucun intérêt pour moi si ce n’est d’agacer Dame Rousse en posant mes doigts n’importe où sur son écran afin de chahuter un peu la distribution du plateau. Il faut croire que ce jeu n’est pas si passionnant que ça, sinon Dame Rousse n’aurait pas abandonné aussi vite pour me pousser sur le dossier d’un fauteuil et me déculotter. C’est gratifiant d’avoir un fessier tactile plus captivant qu’une tablette.

Aveugle de ce qui se passait derrière moi, mais point sourd, mes pavillons auditifs percevaient l’écho des claques que je recevais. Ce n’était pas la résonnance de la pièce qui me renvoyait le son de mon propre tourment, mais la tonalité des fesses de Dame Blanche et de Dame Brune recueillant également la fessée. Cette solidarité me touchait beaucoup, c’est si rare en ces temps de crise.



En ce qui concerne l’équité, je dois avouer qu’il y avait du favoritisme en faveur des Dames, car pour moi, après le manuel, je fus en supplément, comme un bonus de DVD, encore incendié par divers instruments aimablement présentés par le disciple félon. Dame Rousse et Majordame, voir d’autres, je n’en serais nullement étonné, m’ont frappé avec jubilation, un peu comme si cela me plaisait d’être traité ainsi… On pourrait quand même de temps en temps me demander mon avis, non mais sans blague !

Tiens justement en parlant du disciple, faut quand même que je vous en donne une définition précise. Vous connaissez Docteur Jekyll et Mister Hyde ? Et bien je me suis toujours demandé si Stevenson n’avait pas eu ce disciple pour modèle ? Vous allez me dire que si tel était le cas, le disciple n’aurait plus mal aux dents depuis un bon moment. Allez savoir si le bonhomme ne possèderait pas quelques philtres prolongeant sa vie et sa jeunesse ? Il y a des mystères dans la vigne, l’alchimie et la sorcellerie que nous ignorons. De toute façon, venu de l’histoire ou contemporain, il est parfaitement à l’image du toubib et du Mister. Tenez, pas plus tard qu’avant la correction, l’agréable compagnon qu’il était, jouait au Baby-foot et au Billard avec le Maître et moi, et ce, sans tricher, blagueur et convivial. Nous avons donc passé un excellent moment. Une heure plus tard, lorsque Dame Rousse et Majordame m’ont lâchement agressé et molesté, le visage du disciple s’est transformé. Ses yeux habituellement doux et rieurs sont devenus flamboyants d’une flamme qu’on ne pouvait qu’attribuer à celle de l’enfer. Sa voix chantante prenait un timbre craquant et caverneux ponctué de rictus angoissants réclamant plus de sévérité et proposant à chaque fois des instruments de plus en plus douloureux. Croyez, chères lectrices et lecteurs, que si d’aventure votre chemin croise celui du disciple, qu’il vous faut fuir à toutes jambes sans vous retourner et ce, même s’il vous propose de vous offrir une glace.



Sacrée Dame Brune, novice, mais appliquée à vite apprendre que l’apéro n’est pas uniquement accompagné de cacahuètes et autres biscuits aromatisés à l’huile de palme. Je suis persuadé que la fessée à la brosse que Dad lui a administrée était bien plus forte que le whisky. Je dis ça parce qu’il est rare qu’on pose son verre sur un coussin contrairement aux fesses de Dame Brune.


M’ouais, c’est pas mal pour le deuxième épisode. Le prochain pour plus tard.

dimanche 15 novembre 2015

NOVEMBRE épisode 1





NOVEMBRE épisode 1.

Une bâtisse au milieu des champs et des bois au bout d’un chemin. Une ancienne ferme perdue loin de presque tout,  un délire de film d’épouvante. Je m’y voyais déjà… Je l’imaginais enveloppée de froides brumes aux épaisseurs mouvantes et insondables. Cernée de loups hurlants dissimulés par les ombres d’immenses arbres tordus par des vents froids et les notes sinistres d’un tocsin lointain annonçant le drame.



 Point de tout cela, un lumineux soleil sur fond bleu de carte postale toute neuve inondait l’endroit d’une lumière rassurante. Je n’étais pas le premier, Dame Rousse (elle ne de nomme pas ainsi, mais tant pis) parlotait déjà avec la proprio afin de prendre possession des locaux dont l’ensemble n’avait point l’odeur inquiétante du hanté. L’intérieur était convivial, presque trop doux et les murs n’étaient pas ornés de vieux tableau pients de macabres portraits aux regards sadiquement assassins pointés sur vous à n’importe quel endroit de la pièce. Sur les meubles bien propres et les étagères alignées, aucun corbeau empaillé, ni vieillerie ou objet douteux. Je devais me faire une raison, le grand frisson des pellicules d’horreur, de supplices, de crimes et de sang n’était pas inscrit au scénario. Peu après arrivait Majordame (elle ne se nomme pas non plus comme ça, mais moi j’aime bien), accompagnée du Disciple et du maître. Je ne connais pas physiquement les prochains attendu ce jour, mais d’après ce que j’entends, ce trio ne sera pas de sorcières et d’un gnome hideux. Pff, moi qui me voyais tremblant sous mes draps, épiant chaque pas dans le couloir, prêt à sauter par la fenêtre sombre et fuir affolé à travers les champs humides et marécageux afin d’échapper aux tourments. Bon, autant s’adapter, l’apéro aura vite fait de noyer mes chimères.

Plus tard le trio arrive. Dame blanche (elle non plus ne s’appelle pas comme ça, mais faudra, chères lectrices et chers lecteurs, vous faire une raison, tous les invités sont ici pour une mission top-secret de la plus haute importance et aucun vrai noms ou pseudonyme ne seront dévoilé) Donc voilà Dame Blanche suivit de Dame brune et de Dad. Nous sommes à présent huit.  Dame blanche semble prévenir de quelques années de réception dans le domaine, mais tout laisse croire que Dame brune est une débutante avide d’en savoir d’avantage et curieuse d’expérimenter. Elle se pose bien des questions sur cette réunion qui ne ressemble en rien à celle d’un comité d’entreprise et encore moins paroissiale. Dad, c’est un homme bien bâti, jovial dont la nature lui a confié de généreuses mains, ce qui vous l’avouerez, peut servir à prendre plus de frites que son voisin.

Je comprends votre impatience, vous vous demandez jusqu’à ces dernières lignes, que vais-je bien vous raconter sur la fessée et le BDSM, puisque c’est le thème du site ? Tout d’abord, je vous ferais remarquer que l’entrée est gratuite alors poupougne, faut pas trop être exigeant. Ne vous impatientez pas ça vient. Non mais sans blague ! Donc, puisque je suis un chenapan number one, je me devais de défendre mon titre et mettre de côté, non pas l’excellent whisky de l’apéro, mais ma petite timidité à provoquer devant ce trio que je ne connaissais pas. Il ne faut pas croire que ça coule de source, tiens justement, en parlant de source mon verre est vide.

Ne faisons pas de détail, je provoque Dame Rousse et Majordame, comme dit l’adage, vaut mieux avoir deux cordes à son arc parce que je ne suis pas certain, que devant des personnes que l’on découvre en vrai pour la première fois, il n’y ai pas aussi de l’embarras chez les fesseuses bien que Dad, nous avait raconté que sur la route, il avait flanqué une fessée à Dame Brune. Hahaha ! Les joues de l’infortunée, au déroulement du récit, avaient prises une couleur flamboyante…. J’adoooore ! Donc, cette petite anecdote avait un petit peu déverrouillée la porte… Heu, même carrément ouvert en grand parce que les deux provoquées m’ont sauvagement sauté dessus, m’ont courbé sur un canapé, m’ont déculotté et se sont fait un plaisir de me coller une fessée carabinée à deux mains. Jusque-là, ça relevait du classique, du moins dans la méthode car pour ce qui est d’être fessée devant d’autres presque inconnus, c’est moins courant. Ne me plaignez pas, du moins pas pour le moment bien que la fessée manuelle fut assez cuisante. Les deux furies n’en n’avaient pas assez donné et puis, c’est tellement amusant de martyriser un pauvre petit homme sans défense avec la multitude d’instruments barbares qu’avait apporté le maître et que son fourbe de disciple présentait avec délice. Martinets, badine, planchette et même l’affreuse et douloureuse brosse. Je recevais tellement de coups sur les fesses et sur les cuisses, que je me demandais s’il n’y avait pas trois ou quatre mains armées… D’ailleurs, il ne serait pas étonnant que ce fût le cas.



 Une fois les fesseuses repus, je pensais laisser refroidir mon épiderme fessier rougeoyant, mais qu’illusion je me faisais. Remis debout mains sur la tête et le dos découvert, le maître et Majordame ont présenté une démonstration de fouet (maintenant vous pouvez me plaindre) Houlala ! Injustice flagrante et le pire c’est que je n’avais personne à qui me plaindre de l’infernal supplice. D’accord, j’en rajoute un peu, mais avouez que « fouet » ce nom fait frémir. Tout dépend comment il est employé. Je ne vais pas vous dire que cela ne fait pas souffrir, cependant il y a la douleur qui fait du bien et celle qui fait du mal et là est justement la limite entre le plaisir et l’insupportable. Le fouet, même s’il est de vannier, est un instrument long, au minimum un mètre vingt en ce qui concerne la lanière. Comme je ne suis pas un maso extrême et que mes partenaires le savent, Majordame et le maître ont à cœur d’œuvrer avec responsabilité. Ne croyez pas que maîtriser la force suffit, que non, car le fouet, vu sa longueur, est un instrument délicat à manier avec précision et cela demande de l’entraînement. Tout d’abord, il faut ôter la mèche afin de ne pas blesser mais uniquement zébrer. Être frappé aux bons endroits avec la force nécessaire est pour moi un mélange de crainte, de vulnérabilité et de douleur (la bonne) qui me procure de l’excitation et bien sûr de la félicité. J’ajoute qu’être soumis à ce châtiment étant exposé nu ou presque, devant témoin est de nature à augmenter ce plaisir. Ensuite, il y a le petit plus lorsque la lanière cesse de vous tourmenter et que les mains de Majordame viennent me soutenir et m’aider à prendre confortablement place sur un canapé pour caresser de paumes pommadées ma peau meurtrie, mmmmmmmm !



 Le lendemain matin, je jette un œil à la fenêtre de ma chambre, le jour pointe à peine et croyez que je jubile ; Une brume enveloppe la nature. La grande maison est comme isolée dans un infini ouateux et si je tentais un cri, nul au-delà de quelques mètres ne le percevrait. Mmmmmm, je ressens des petits picotements entre mes cuisses, je passe ma main, ce n’est pas flagrant mais… Je descends dans la cuisine, personne n’est levé, même pas le pain. Le dehors m’attire, je m’habille et sors. Des senteurs presque printanières m’emportent les narines, j’aurais préféré des odeurs de terre remuée, comme une tombe de vampire ouverte, mais bon… Je marche sur les graviers, mon automobile est nappée de rosée, je traque une silhouette qui en aurait pris possession et m’attendrait pour me prendre en otage, me traîner dans une cave et m’attacher de lourdes chaînes. Tout autour de moi est silence, je n’ose me retourner, peut-être un lutin hirsute me surveille. Je m’installe, je jette un coup d’œil dans le rétro embué, nul diablotin sadique sur la banquette arrière, je rigole de mes rêveries perverses. Je démarre et ma calandre déchire la brume jusqu’à la ville. Ce ne sont pas des fantômes que je quête, mais une boulangerie afin de ramener pains et croissants, un peu de sérieux tout de même !

Je vais arrêter là, pour un premier épisode c’est bien suffisant.

La cuite au prochain numéro.

samedi 14 novembre 2015

ECLOSION





Il y a des fleurs qu'il ne faut point couper.
Le vase en deviendrait une prison ultime.
Laissez les donc pousser sans les faner.
Gardez de l'éclose qu'une image intime.

Et si par hasard, elle fait sa vilaine.
Jugez s'il convient d'user d'autorité.
Sans toutefois abuser et sans haine.
D'une bonne fessée elle sera comblée.

vendredi 9 octobre 2015

LE TEMPS, TANT PIS.




Passées l’âge des marionnettes, c’était ainsi font, font, fond de culotte. Pas trois petits coup et puis s’en vont, oh non…  De toute façon, je ne comptais pas, à quoi bon, si c’est bon. Point de nostalgie, mais des souvenirs où j’avais le physique des jeux. En quelque sorte les trente glorieuses… Euh… disons plutôt quinze, peut-être un peu plus.



 Bref, un bon morceau d’existence où ça concorde en place sans aucune grève. Vous aussi avez remarqué comme ça passe vite. Tiens, pas plus tard qu’hier, j’en parlais au chat du voisin qui d’ailleurs m’écoutait par pure politesse car lui s’en fiche, il a sept vies, enfin c’est ce qu’il prétend.




C’est marrant ça, pour de vrai, je ne fus pas un écolier assidu, mais pour de faux, je n’aurais jamais manqué la classe. Faux écolier, vraie culotte courte, faux prof, vrai fesseur, mauvais devoirs, bonnes fessées. Prêcher le faux pour avoir le vrai, ce n’est pas faux ! En revanche, faute avouée à moitié pardonnée, ça ce n’était pas vrai.


vendredi 25 septembre 2015

LA SÉQUENCE DU SPECTATEUR




Même si le fesseur est hardi, je doute que la pomme de Laurel soit consentante pour un chausson. Quoi qu’il en soit qui mal aux fesses, c’est l’histoire d’une vilaine fille. Pas moi hein, je ne suis pas une fille et encore moins vilaine. Donc il était une fois dans le Sud-Ouest, une vilaine fille.



Forcément, à force de tirer sur la corde aux coups, elle claque. C’est sensible ce genre de corde !
Hahaha ! Elle en faisait une drôle de bobine et ce n’était pas du cinoche, car point de main au collet, mais où il fallait ; n’est-ce pas René ?



Cette séquence aurait pu s’intituler « Il et vilaine » ou « Peur sur la vilaine », mais pas « Mélodie en sous-sol » car le « Aïe » était en la majeur.



 Même si sur la photo l’indice est prometteur en scène, elle ne s’appelle pas Laure elle, non c’est juste une vilaine qui mérite une fessée, comme elle m’hérite de mes esquisses et si la pointure est comique, elle n’en n’a point ri la vache.



Ce ne fut pas le coup fin car il n’y avait guère trois mais un seul homme aux grandes manœuvres. Dire que ce fut les 400 coups serait autant exagéré pas plus qu’un festival de canne puisque point d’osier.


Mmmm,  les sirènes de la miss hippies... Heu non, de la Miss chipie !




Donc, si je fus témoin à charge d’être excité, je me suis retrouvé les deux pieds dans le même chausson puisque le second avait mission possible de châtier. D’ailleurs le châtier n’était pas interdit au public et gratos car le casque n’était pas obligatoire.


mercredi 5 août 2015

CES ÂMES OUVREZ-VOUS



Une phrase magique afin d'avoir accès à la caverne, certes pour une des mille nuits. Même si Ali en reste baba et sans vouloir l’offenser, chacun cherche un trésor, mais pas, comme il est coutume de l'éditer, celui de pierres et de pièces d'or sonnantes et trébuchantes. Il y a des biens plus précieux même si éphémères.



Combien de fois témoin, ces quelques mots psalmodiés ont résonnés dans les entrelacs de ma boîte à maux chuchotés.



Juste l'instant de croire à la magie du verbe sollicitant l'ouverture d'une porte, d'un paravent ou que le voile tombe me découvrant une pleine lune en rendez-vous.



La fessée est un compte de faits.




samedi 18 juillet 2015

MODELE, MAIS...




J'avais l'envie de faire un dessin d'une position que j'aime bien. Donc je commence à crayonner, mais mes traits ne sont pas terribles, je n'arrive pas à ce que je veux. C'est surtout dans la position et les proportions qu'il y a un bémol.

Bien entendu, ma caisse à outils est pleine d'astuces et l'une d'elle consiste a aller chercher un modèle sur la toile en évitant les grosses araignées, brrrrr.

Je superpose des pages de pictures que certains disent impures, je scrute, je tergiverse (aussi dans mon verre) et enfin, je déniche à peu près ce que je désire reproduire.

Petit défaut, je ne suis pas très bon à copier un modèle directement et je passe donc par une construction qui me permet de définir des proportions approximativement correctes. Ne me demandez-pas le pourquoi de la chose, je n'ai aucune réponse. Disons que pour tout ce qui est objets, architecture et décors, ça le fait, mais pour les humains, si je recopie direct, c'est la cata.



J'use quelques feuilles et de la mine avant d'avoir sous mes yeux une esquisse qui me convient. d'accord, ce n'est pas tout à fait le modèle, mais c'est normal en raison que ce dernier me sert de base pour mon idée et non de fidèle reproduction.

Ça aussi c'est un truc auquel je n'ai pas de réponse logique. Je ne dessine jamais ou très rarement les différents personnage d'une même scène dans le même dessin. sans doute parce que je trouve qu'il y a trop de traits et que je ne m'y retrouve plus, mais surtout parce que j'ai des difficultés dans les proportions l'un par rapport à l'autre. Donc je dessine séparément les personnages. Il y a des mauvaises langue qui disent que c'est le whisky qui déforme ma vue. tssss, ce n'est pas gentils pour les braves qui distillent ce fabuleux breuvage.


Voilà, il ne me reste plus qu'à poser le calque, choisir les bons contours, créer les détails, scanner et assembler.


Et hop, j'affine, je fais un petit habillage autour, je fignole quelques détails, je bois une bonne rasade et je mets en couleurs.


Et voilà !




vendredi 3 juillet 2015

POUR MIRA



Illustrations réalisées pour une fiction écrite par Mira.