Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


.
Affichage des articles dont le libellé est LA VIE PAR MOMENTS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LA VIE PAR MOMENTS. Afficher tous les articles

vendredi 9 octobre 2015

LE TEMPS, TANT PIS.




Passées l’âge des marionnettes, c’était ainsi font, font, fond de culotte. Pas trois petits coup et puis s’en vont, oh non…  De toute façon, je ne comptais pas, à quoi bon, si c’est bon. Point de nostalgie, mais des souvenirs où j’avais le physique des jeux. En quelque sorte les trente glorieuses… Euh… disons plutôt quinze, peut-être un peu plus.



 Bref, un bon morceau d’existence où ça concorde en place sans aucune grève. Vous aussi avez remarqué comme ça passe vite. Tiens, pas plus tard qu’hier, j’en parlais au chat du voisin qui d’ailleurs m’écoutait par pure politesse car lui s’en fiche, il a sept vies, enfin c’est ce qu’il prétend.




C’est marrant ça, pour de vrai, je ne fus pas un écolier assidu, mais pour de faux, je n’aurais jamais manqué la classe. Faux écolier, vraie culotte courte, faux prof, vrai fesseur, mauvais devoirs, bonnes fessées. Prêcher le faux pour avoir le vrai, ce n’est pas faux ! En revanche, faute avouée à moitié pardonnée, ça ce n’était pas vrai.


mercredi 3 décembre 2014

LE MARCHE OPUS




Aller au marché et marcher dans les allées, parait à première vue un fait bien banal. Cela n’a rien d’héroïque, peut-être rot-hic si on s’attarde au zinc avant. Pourtant, flâneries entre les étals, érotique il peut y avoir. Je vois que vous tiquez, alors prenez votre ticket et par ici la visite.

Je ne sais pas vous, mais puisque vous lisez ces lignes c’est que le sujet du blog ne vous laisse pas indifférent, mais moi il arrive arpentant les pavés d’un marché, que mon côté fantasme ouvre un œil et dans la seconde le second.
Provocation marchande, la marchande de marchandises serait-elle complice volontaire de taire l’arrière pensé à l’arrière boutique et subtilement me chatouiller d’un parfum de cuir tanné, imaginant déjà la tannée méritée.



Je sens entre mes jambes la montée d’une marée motrice de mes courants les plus alternatifs, m’électriser à la vue de bandes de cuir connues ou non des services de police.



Les joues me piquent sans pour cela piquer, je suis un saint sans larcin consommant à l’œil.


Tentation, plus après d’y regarder de plus près le prêt à porter. La coupe moulant la croupe ne cachant point le cachet des galbes, tant que j’en ai la coupe aux lèvres. Oui tentation de ne pas y poser que les pupilles, même de la nation, et de faire trois pas en arrière pour sortir un billet de mon cuir pour ceinture en main, revenir aux jeans fessier et rosser l’insolente moitié inferieure de la provocante. Juste tester sans pro-tester car je suis encore novice.



 Je m’abstiens, je ne suis pas certain du public sur voie publique qui de vive voix m’insulterait de propos pas propres.



Allons plus loin ! Sur deux tréteaux, je ne parle pas des commerçantes, une planche présentant ustensiles de cuisine. Mon esprit est en ébullition, il me faut touiller le bouillant qui m’emporte la bouille. Pas une tune pour le rouleau, je me ferai rouler, mais je roule de gros yeux vers les cuillères cul-inaire dont le bois ne m’y laisse pas.



 Je sais le touché mat qui me mate lorsque l’échec de la douceur de ma douce sœur fesseuse est à terme échu et qu’il s’impose que choit le bois pour damer le pion.
Je planche sur l’étalage et il y a du pain sur la planche. C’est la mie cruelle d’une amie dont le retour sur les planches me fait craindre la baguette.




Deux pas plus loin une mouche me pique, je mire les tapettes qui me moucheraient si d’aventure je vole aux devantures.



 Parmi les bleues, les rouges, les jaunes, envasées comme les fleurs du mal, une tapette rose, comme c’est touchant et même si je n’en suis pas, elle m’excite autant que les autres.




Espadrille claquées sur les fesses pas de Mathieu j’en serais jaloux. Scandaleuses sandales, j’ai la dalle et ce n’est pas que dalle. Je suis un gourmet qui aime la semelle, pas à point mais plutôt bleu. 



Ce n’est pas au menu le menu fretin, pas même joué en menuet, c’est du hard.


Je vous avais bien dit qu’un marché n’était pas si innocent même s’il est dans la rue du même nom.


Mesdames et Messieurs, fin de la visite, n’oubliez pas le guide !

vendredi 31 mai 2013

RENCONTRE AVEC UN SOUHAIT



J’ai un bon moment hésité avant de narrer cette rencontre, mais pourquoi s’en cacher après tout.

C’était un mardi de Mai 2013 que je me pointais aux commandes de ma moto devant le château de Vincennes. Beau décor pour un rendez-vous mais pas assez prestigieux car, c’est bien celui qui m’attendait qui faisait de l’ombre aux remparts. Vision certes personnelle, mais pour moi, ce lieu n’avait rien vécu d’aussi grand depuis Saint-Louis rendant la justice sous son chêne. En ce jours, il ne pleut même pas, c’est vous dire que même les éléments font du léger et ils ont intérêt. NON MAIS SANS BLAGUE !

Imaginez que durant des années, celui qui a fait mainte fois vibrer mes sens par ses dessins, était là et il l’était pour moi. Waldo en personne, oui, oui, j’ai bien annoncé WALDO !
Je vous vois derrière votre écran tirant une langue de trois pieds de long et bavant de jalousie. Je comprends ça, à votre place je serais dans le même état.

Pourquoi moi et pas vous, hé, hé, hé ! C’est sans doute parce que vous ne connaissez pas Ellie (tant pis pour vous) qui fut pour cette rencontre, une intermédiaire zélée. Ellie elle est comme ça, elle aime faire plaisir et quand elle fait plaisir, ce n’est jamais dans la demi-mesure. La belle aussi devait être présente à mon arrivée, mais la coquine était en retard et suspicieux que je suis, je soupçonne la provocation.

N’empêche qu’elle ne soit pas encore présente ne m’arrangeait pas du tout, ben oui, parce que moi je suis du genre à perdre les pédales et pour moi Waldo c’était comme le graal, inaccessible au commun des mortels.

Absence d’Ellie sur les lieux, c’est donc lui qui me repère et vient à moi et pour la bonne raison, est que cette chère Ellie avait un peu instruit le l’artiste de ma silhouette et surtout de ma moto. Pour tout vous dire, c’est le genre de machine qui ne coure, ou disons plutôt, qui ne roule pas les rues.

Halala, il m’aborde et moi je fais le gars décontracté, pas trop impressionné, mais je peux vous dire qu’à l’intérieur, c’est la panique. Imaginez : vous avez fait une grosse foire avec vos copines et copains en l’absence de vos parents et que ces derniers rentrent plus tôt que prévu, donc avant d’avoir rangé le gros bordel dans la baraque. Et bien c’est un peu pareil dans ma tête, ça va dans tous les coins sans savoir vraiment quoi faire, quoi dire ou ne pas dire.

Bon, le Mike il a l’habitude de son petit handicap et depuis le temps, il le dompte avec plus ou moins de bonheur. Il dissimule tant bien que mal les nœuds de son estomac et la panique qui règne dans sa boîte crânienne. J’ai une méthode bien simple, je ferme toutes les issues de secours et je me démerde à assurer la voltige sans filet.

Sur un banc libre, on se pose et on discute d’un tas de choses, ça va la tension redescend par ce que Waldo, ben ce n’est pas le genre à vous prendre de haut et il me met de suite à l’aise. Cinéma, BD, textes, dessins, politique, on parle de tout

La belle Ellie arrive, mais déjà la rencontre est consommée, tout vas bien et même si j’ai toujours encore aujourd’hui, le sentiment d’avoir vécu un moment exceptionnel, croyez qu’il fut avant tout amical et bon enfant. Waldo, c’est comme vous et moi, sauf que c’est Waldo.

Ben voilà, Tous trois nous avons poursuivit au restaurant, puis terminé ce bel après midi, confortablement installés en dégustant quelques Irish Coffée.



Ce jour là, j’ai rencontré un souhait.



Une petite galerie de dessins de WALDO.



J'aime beaucoup celui là, il y a quelques chose de coquin dans le regard de la fille que j’interprète comme une invitation à celui qui regarde l'image plutôt qu'à celui qui est dans l'image. Et puis, un mini short comme celui là, ça me fait craquer.



Même pas besoin de déculotter, c'est ce que j'appelle du "prêt à fesser"




Pour le constat, il y aura des témoins



Un cadrage serré, mais qui montre l'essentiel.



Grosses émotions



Une petite série humour, Waldo n'en manque pas









Je ne sais pas pourquoi, mais ce dessin me fait penser à quelqu'un, peut-être se reconnaîtra-t-elle.



Faut voir... ça demande réflexion !



Un vœux universel