Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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lundi 16 décembre 2013

PADDLE

Parmi les nombreux instruments utilisés dans le fantasme de la fessée, il y a le Paddle qui en traduction française veut dire « Rame »
Le nom donné n’est pas un hasard car l’instrument ressemble à une petite rame et peut-être même, à son origine, avant d’être réduite à un instrument de main, des fessées furent administrées avec de vraies pagaies.

C’est surtout aux états unis que le paddle fut utilisé pour la fessée domestique et scolaire.



Pour ce qui est du fantasme de la fessée entre adultes consentants, le paddle est un des accessoires fantasmé et utilisé. L’objet peut être très simple, il est généralement en bois façonné d’un manche prolongé d’une planchette un peu plus large d’une longueur variable.




 L’instrument est parfois percé de trous pour une question d’aérodynamisme. 




Comme tous les instruments relatifs aux fantasmes et au fétichisme, les amatrices et amateurs en fabriquent de personnels en bois plus ou moins précieux et en y ajoutant multiples décorations.





L’efficacité de cet instrument est redoutable et il n’est point besoin d’user de force pour que son impact soit douloureux. Au même titre que tous les instruments utilisé pour la fessée, il est recommandé de s’en servir avec modération, car un paddle manié avec vigueur peut faire très très mal et laisser ses empreintes sur la peau pendant plusieurs jours voir jusqu’à deux semaines dans les cas de sévérité excessive.

Comme les limites sont différentes selon les individus c’est à chacune et chacun de clairement les définir.




Ceci dit, si l’instrument est employé de façon raisonnable en parfait accord avec les souhaits des protagonistes, les amatrices et amateurs y trouvent du plaisir, soit dans l’appréhension, soit dans l’application et c’est bien là le but recherché.

mardi 10 décembre 2013

VHS-HS

VHS

Il y a peu j’ai retrouvé deux petites cassettes de film au format mini DV. Elles avaient filmé quelques uns de mes jeux avec un partenaire qui jouait le rôle de professeur d’Espagnol. Bien piètre élève que je fus car de cette langue je n’ai rien mémorisée, mais qu’importe, c’était au moins un bon prétexte pour que le professeur me punisse parce que tel était le scénario de nos rencontres.
Parfois la caméra était posée sur un pied, d’autre fois un témoin la tenait.
Aujourd’hui,  petit inconvénient de taille, je n’ai plus de caméra pour visionner ce genre de cassettes car j’avais dans l’espoir d’en tirer quelques photos grâce à un convertisseur branché sur mon ordinateur.
Un peu plus tard, un ami m’a prêté le matériel et j’ai pu regarder les films. Déception, les cassettes sont restées longtemps dans une boite dans un placard, les images ont perdues de la netteté et les couleurs ont virées. J’ai tenté d’en extraire quelques vues, mais autant dire que ce n’est pas très propre. Mon idée était d’illustrer sur le blog des fictions ou des témoignages d’expériences, cela changerait un peu des dessins.




J’ai hésité avant de virer ces photos à la corbeille de l’ordinateur, puis j’ai fini par les garder en argumentant qu’au moins, même de mauvaise qualité, elles étaient un témoignage visuel authentique.

Un homme possédait également des films concernant mes jeux, j’avais rencontré ce dernier au cours d’une petite fête organisé chez des fesseurs. Cet homme, jeune à l’époque d’une quarantaine d’années, était grand amateur de films, mais dédaignait, à part quelques uns, ceux du commerce. Il préférait se régaler de scène qu’il savait parfaitement réelles, alors il filmait pour son compte et m’avait demandé si cela me dérangeait pas, de temps en temps, d’enregistrer mes fessées en m’assurant que ces films étaient pour sa collection personnelle et en aucun cas seraient copiés, diffusés ou vendus. Cet homme faisait partie d’un cercle de fesseurs dont certains étaient mes partenaires et ceux là m’assuraient de son honnêteté.

Je dois avouer que l’idée d’être puni devant une caméra m’excitait, comme d’ailleurs tout ce qu’on me proposait de nouveau, je donnais donc mon accord.
Je me souviens de son imposante caméra où on introduisait une grosse cassette VHS et de la batterie qu’il portait en bandoulière quand il n’y avait pas de possibilité d’alimentation électrique directe. A l’époque ce genre de matériel devait coûter un bras. Il fut présent assez souvent et quand ils nous invitaient chez lui pour l’apéritif, il nous montrait ce qu’il avait filmé. L’homme faisait un tri à l’aide un magnétoscope à double cassette, il copiait sur la seconde bande vierge seulement les séquences qui l’intéressaient. Il n’était ni fesseur ni fessé et prenait son plaisir qu’à regarder des scènes de punitions en live ou à l’écran. Ses prises de vue était cadrées serrées pour ne jamais apercevoir le visage du fesseur ou du fessé.




J’avais quelque part son numéro de téléphone, mais fallait-il encore que je remue pas mal de mon bordel pour retrouver les vieux carnets. En tout cas, cette recherche m’a permis de mettre un peu d’ordre (provisoire) dans mon foutoir et j’ai fini par dénicher le numéro.
Le temps a passé depuis notre première rencontre qui doit d’après mes calculs, se situer dans les années 1978 ou 79. Relation qui s’est achevé en 1985.
Cet homme habitait-il au même endroit, n’avait-il pas changé de numéro et était-il encore en vie ? La seule façon de le savoir était de composer le numéro et c’est ce que j’ai fait. Une voix masculine a répondu sans garantie que ce soit bien lui. Ne connaissant que son prénom, je l’ai appelé ainsi. Il fut d’abord étonné et un peu distant et méfiant, mais répondait par l’affirmative. Je me suis alors présenté en relatant quelques souvenirs et lui communiquant la raison de mon appel.
Il y a quelques jours, sur une place devant le café tabac d’une bourgade de banlieue, nous nous sommes retrouvés, l’homme avait beaucoup vieillit et moi aussi d’un identique nombre d’années, parait que c’est logique… Nous n’avons ni l’un ni l’autre longtemps hésité avant de formellement nous reconnaître.




Ouvrant le coffre de son automobile il m’a donné une caisse en carton contenant huit cassettes de 120 minutes étiquetées des dates correspondantes à nos rencontres de l’époque. Toutes les scènes n’étaient pas avec moi et donc il me fallait trier, m’a-t-il prévenu. Il à ajouté que les cassettes étaient vieilles et usées d’avoir été visionnées et que depuis des années, elles étaient remisées dans sa cave.
Nous avons à une table longtemps discuté et surtout bien rigolé en relatant quelques chauds souvenirs ou cocasses anecdotes.

Une fois de retour chez moi, j’ai branché mon vieux magnétoscope sur le convertisseur et j’ai visionné les films. Pour reconnaître les extraits où je figurais, ce ne fut pas trop difficile, mais les images étaient bien plus altérées que celles de mes cassettes mini DV.
Petit pincement au cœur de me voir à l’écran recevoir des fessées en tout genre. Un replay poussiéreux qui m’entraînait vers des années que je ne pourrai plus revivre, mais juste remiser un peu rafraîchies dans ma petite bibliothèque secrète.




Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai regardé que deux cassettes et je ne sais ce que je vais pouvoir tirer de ces bandes, les premiers essais sont plutôt médiocres voir désastreux. Les retouches avec un logiciel ne donnent pas grand-chose si ce n’est parfois de faire pire que l’original.
On verra ce qu’il en sera au final et si c’est vraiment de trop mauvaise qualité, je reprends mon crayon et mes feutres pour illustrer les fictions ou les récits de mes petites expériences.


Bon, qu’est-ce qu’il y a à la télé ce soir ?

mardi 3 décembre 2013

MANIERE DE... (1)

Si on met de côté la fessée « Fast-food », il y a dans les relations et les jeux de ce large fantasme plusieurs étapes ; au minimum : un avant, un pendant et un après. Chacune et chacun aura ses préférences ou trouvera dans telle ou telle autre étape des émotions plus fortes et des plaisirs plus subtils. Aujourd’hui, je m’intéresse à l’avant fessée. Il est évident que dans cet avant, il est de multiples passages et j’en ai choisi deux parmi tant d’autres.

Le carnet de punition est un accessoire assez fréquent dans les relations de discipline domestique et bien entendu, du même genre d’accessoire lorsqu’il s’agit d’un carnet de notes dans les jeux dit « scolaires ».

Le carnet n’’est juste qu’un contenant, mais c’est l’importance de ce qui est noté sur les pages qui va engendrer punition ou pas.
Que l’échéance soit inscrite sur un calendrier ou simplement que le carnet soit présenté à la demande, définie un moment particulier.
L’instant où le contenu est disséqué méticuleusement, commenté et agrémenté de remarques plus où moins explicites, est un temps terriblement angoissant.
Rien n’est laissé au hasard et il est peu probable d’échapper à la sanction. Comment l’esprit imagine l’avenir, comment le corps frémis de crainte ou de désir, comment prétexter mille excuses plus ou moins convaincantes ?  C’est un moment de bascule ou rien n’est certain pas plus qu’incertain… Punition il y aura, mais à quel niveau d’intensité ? Contestation il y aura, mais y aura-t-il concertation ? Utilisera-t-elle ou utilisera-t-il un instrument ? Va-t-elle ou va-t-il remettre à plus tard la fessée méritée ?



Le doute est bien la première réponse à toutes ces questions. On ne sait rien parce que la décision n’est pas notre et c’est justement cette ignorance qui donne toute la dimension de ce moment. Il y a dans ces minutes un trouble déconcertant, éprouvant, effrayant et excitant. C’est quelque chose d’impalpable dont le bouillonnement intérieur transperce à peine notre enveloppe. Il y a quelque chose de magique dans cet espace temps qui ne peut être mesuré.







Il y a aussi, parmi les étapes de l’avant fessée, celle où la sanction est établie, mais son exécution promise plus tard à un moment déterminée. C’est terrible de voir les aiguilles de la pendule lentement cliquer les secondes, les minutes et les heures qui approchent chaque fois d’un peu l’échéance.




Terrible certes, mais la fièvre, si elle flambe d’appréhension, elle est aussi  perlée d’envie qui comme la marée, va et vient selon l’émotion qui prend le dessus. Méthode machiavélique qui donne le temps aux sentiments contradictoires de tourbillonner dans la tête sans trouver de terminus. C’est du longuement mijoté pour que le goût du plaisir assaisonne lentement la sauce.