Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


.

lundi 13 janvier 2014

Ô TOI !



Un jour, sous l'abat jour, sans contre jour, comme toujours.





Tu l'envies, ton envie, tu survis, c'est la vie.



Sous le joug, tu en joues, il en joue, sur tes joues.




En règle, sous la règle, il te règle, il y a des règles.


Et en fait, ce fut fait, c'est un fait, bien fait !





lundi 6 janvier 2014

COBAYE

Madame et son cobaye (acte 1)

Il y a peu, disons quelques années, j’étais inscrit sur O.J. Un site où on parlait entre gens du même fantasme de fessée et tout ce qui tournait autour, je conversais derrière mon écran avec un certain nombre de personnes. Parfois opposés, parfois d’accords et souvent complices de délires écrits et dessinés.
Hélas cet excellent site un jour a fermé ses portes nous laissant pour un moment toutes et tous orphelins. Peu avant l’extinction des feux, une dame m’avait fait part de son désir de passer de l’autre côté du manche et me demandait gentiment si j’acceptais d’être son cobaye.
Idée peu banale, mais j’ai toujours été attiré par ce qui sortait de l’ordinaire et cette éventualité me séduisait. Un rôle pour moi, j’étais comme un acteur à qui on offre une place dans les studios d’Hollywood. J’acceptais avec enthousiasme d’être un temps d’apprentissage le sujet de cette dame.

Je n’avais aucune crainte car la formation de la femme était chapeautée par un homme de grande expérience et donc, roulant sur les routes me menant au bout de la France, j’étais serein.

C’est toujours un grand moment de découvrir des personnes dont on ne sait rien de plus que leurs pseudos et leurs écritures. Je ne fus pas surpris de leur physique, ils n’étaient pas vraiment différents de ce que j’imaginais. Reste que c’est un moment magique d’écouter pour la première fois les timbres de voix, d’embrasser ou de serrer la main d’êtres qui n’étaient jusqu’à ce moment que numériques.
Un accueil chaleureux et une prise en main rapide, la dame était avide d’ouvrir une nouvelle porte et moi de me mettre à son service.
J’ai toujours été exigeant sur la crédibilité de mes partenaires, mais cette fois, je me devais d’être avant tout un bon sujet parce que ce n’était pas un jeu scolaire, ni dit de discipline domestique, ni de rapports engendrant l’infantilisation. Je devais oublier mes habitudes et être un nouveau Mike.
La bonne surprise, c’est que si je ne doutais pas de l’autorité de l’homme, la dame avait également les dispositions pour prendre l’ascendant sur moi quand cela était nécessaire et de me driver, est une condition incontournable.
Il y avait un bon moment que je n’avais pas senti l’impact d’une main de femme sur mes fesses et croyez que j’étais aux anges. Je découvrais avec délice qu’être un cobaye procurait un plaisir particulier. C’était bien différent de ce que j’avais joué jusqu’à présent.
La dame prenait toujours un prétexte pour me punir, ce qui est essentiel. Je sentais dans son regard l’envie de dominer et de sanctionner ; c’était non seulement excitant mais également le terreau fertile d’une belle plante fesseuse qui allait vite pousser.

Déroutant d’être un cobaye, mais à la fois enivrant que d’être courbé en travers de ses cuisses déculotté par ses soins et recevant une bonne série de claques. Le maître d’apprentissage n’était pas avare de recommandations, il veillait a ce qu’elle me maintienne fermement pour que je ne puisse esquiver ou m’échapper. Si la main féminine ne se plaquait pas sur mon épiderme dans les règles de l’art ou qu’elle ne claquait pas de manière satisfaisante, je changeais de genoux pour une démonstration avant de retrouver le confort féminin pour une application de la leçon. Je me sentais comme un jouet, mais un jouet utile, un jouet qu’on ne casse pas, un jouet qu’on ne jette pas après utilisation. Un vrai beau jouet qu’on respectait et j’en étais fier.
Hooo les fessées de la dame, mes gesticulations les dents serrées puis petit à petit soupirant de timide « AÏE ! » avant de chanter plus distinctement, signe que la punition était bien dosée. Quand mon fessier était bien chaud et rouge, le maître d’apprentissage affichait un sourire approbateur à son élève en lui accordant souvent de m’administrer un petit supplément. Hou les suppléments que la dame se faisait un plaisir d’appliquer avec vigueur.




Une fois la leçon assimilée, les projecteurs s’éteignaient, la sérénité s’imposait. La main qui m’avait rossé se faisait tendre et beurrée de crème caressait mon flamboyant postérieur. Tendre attention qui me comblait ajoutant aux sensations l’agrément d’être pardonné.

En dehors de l’apprentissage, ensemble nous passions d’agréables moments de palabres et de fou rire autour d’un repas, d’un apéro et d’ensoleillées promenades dans la montagne.
Mais attention, une sanction pouvait tomber à n’importe quel moment, Le maître et la dame en décidaient et parfois dans un lieu insolite comme le parking d’un restaurant où je fus à demi courbé sur l’automobile et je reçu une dizaine de bonnes claques sur les fesses. Certes il faisait nuit, mais l’endroit était suffisamment éclairée pour que les passants nocturnes puissent discerner en partie la scène.
Dans ce rôle de cobaye, je retrouvais des divins moments de mes jeux préférés. La fessée tombait pour un lit pas fait, des tartines chipées ou des chaussures mal rangées. La dame et le maître m’offraient du bonheur et j’espère qu’en retour, j’ai donné l’équivalent.
Les fessées manuelles, grand classique et l’indémodable de la fessée furent rapidement maîtrisées par la brillante élève. La délicate utilisation des instruments était en étude secondaire. Le maître d’apprentissage disposait de toute la panoplie : Martinets, ceintures, verges, cannes, badines et bien d’autres encore…

Cela fera l’objet d’un second acte.

mercredi 1 janvier 2014

DECULOTTAGE

Déculottage
Premier post de l’année 2014, j’ai donc choisi un chaud sujet en espérant que cette page vous plaira.

Le déculottage est une action bien banale diront certains. Certes nous le faisons quotidiennement : Pour prendre la douche ou un bain, pour se changer, aller au lit, quelques fois chez le docteur et aussi pour s’asseoir sur le trône des toilettes. D’ailleurs pour ce dernier exemple, c’est vivement recommandé.

Le déculottage peut être délibérément provocant en sport devant une équipe adverse, le faire aussi, comme disait l’artiste, pour montrer son cul et nos bonnes manières, voir devant la maréchaussée ce qui est beaucoup plus risqué et que je ne conseille pas au risque de se retrouver au ballon avec à la clef une forte amende pour outrage.
Bref le déculottage est une habitude chez les êtres humains, somme toute, un geste anodin.

Mais le déculottage est également un préliminaire à la fessée entre adultes et dans ce cas, l’acte n’entre plus dans la liste habituelle des tâches quotidiennes ou du moins n’est pas sans effet psychologique et corporel.



 Une fessée consentie reste une fessée et qu’elle soit érotique ou punitive, elle est le vecteur d’un grand nombre d’émotions aussi variées qu’il y à d’adeptes. 
Je considère que la fessée n’est pas simplement maintenir une personne et lui flanquer bêtement des claques sur les fesses. Il est dans la fessée des avants, des pendants et des après que chacune et chacun notifient selon ses préférences. Parmi les ultimes préliminaires, il y a le déculottage et cette étape engendre bien des troubles.
On peut comparer poétiquement le déculottage à l’effeuillage, gastronomiquement à l’épluchage, sauvagement au déchirage, mais quelque soit la méthode, la finalité et bien de mettre à nues les zones intimes d’une personne. Aussi bien pour la fesseuse, le fesseur, la fessée, le fessé et éventuellement les témoins, cette étape est poivrée de frissonnements, de chaleur, de contemplation, d’humiliation, d’excitation voir pour certaines et certains d’une forme de régression et d’infantilisation.

Le déculottage est multiple. Il peut être ordonné à la ou le fessé de se déculotter lui ou elle-même.



La ou le fesseur peut prétendre à ce que ce soit lui et personne d’autre qui déculotte la ou le puni.

Il est des mises cul nu qui se font après avoir déjà administré une ou deux fessées. J’appelle cela le déculottage progressif et j’avoue que cette façon de faire ne me laisse pas indifférent. La fessée d’abord sur le pantalon, la jupe ou le short, la seconde sur la petite culotte ou le slip et la dernière, une fois que les fesses ont suffisamment été apprêtées, sur le fessier nu.




Le déculottage peut être exercé en public ce qui augmente encore les perceptions humiliantes. Ceci bien entendu ne se réalise qu’avec un public initié à moins que les protagonistes aiment se produire autrement.



En tout cas, pour l’avoir vécu, le déculottage devant un public vous flanque une tornade d’émotions qui vont de l’affolement au désarroi en passant par la décomposition. Pourtant, cette déstabilisation due à une vexante exposition publique procure assez rapidement une puissante excitation qui vous secoue tout le corps sans plus avoir réellement de contrôle sur rien.

Le déculottage peut aussi être l’ultime étape d’une mise à nue complète avant punition. Une dernière étoffe, unique et fragile protégeant les rondeurs postérieures et les parties génitales. Un petit bout de tissu qui peut être lentement glissé pour enfiévrer davantage la ou le fessé.



Le déculottage impose aussi un sentiment de vulnérabilité et de non retour.

Pour moi, le déculottage est une étape incontournable de la fessée et plus cette action est bien menée, plus ce qui suit en sera exquis.

Je n’ai parlé que du déculottage post fessée, il existe également des déculottages pour des pénitences et autres jeux, ce sera peut-être l’occasion d’un autre post.