Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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vendredi 9 octobre 2015

LE TEMPS, TANT PIS.




Passées l’âge des marionnettes, c’était ainsi font, font, fond de culotte. Pas trois petits coup et puis s’en vont, oh non…  De toute façon, je ne comptais pas, à quoi bon, si c’est bon. Point de nostalgie, mais des souvenirs où j’avais le physique des jeux. En quelque sorte les trente glorieuses… Euh… disons plutôt quinze, peut-être un peu plus.



 Bref, un bon morceau d’existence où ça concorde en place sans aucune grève. Vous aussi avez remarqué comme ça passe vite. Tiens, pas plus tard qu’hier, j’en parlais au chat du voisin qui d’ailleurs m’écoutait par pure politesse car lui s’en fiche, il a sept vies, enfin c’est ce qu’il prétend.




C’est marrant ça, pour de vrai, je ne fus pas un écolier assidu, mais pour de faux, je n’aurais jamais manqué la classe. Faux écolier, vraie culotte courte, faux prof, vrai fesseur, mauvais devoirs, bonnes fessées. Prêcher le faux pour avoir le vrai, ce n’est pas faux ! En revanche, faute avouée à moitié pardonnée, ça ce n’était pas vrai.


vendredi 25 septembre 2015

LA SÉQUENCE DU SPECTATEUR




Même si le fesseur est hardi, je doute que la pomme de Laurel soit consentante pour un chausson. Quoi qu’il en soit qui mal aux fesses, c’est l’histoire d’une vilaine fille. Pas moi hein, je ne suis pas une fille et encore moins vilaine. Donc il était une fois dans le Sud-Ouest, une vilaine fille.



Forcément, à force de tirer sur la corde aux coups, elle claque. C’est sensible ce genre de corde !
Hahaha ! Elle en faisait une drôle de bobine et ce n’était pas du cinoche, car point de main au collet, mais où il fallait ; n’est-ce pas René ?



Cette séquence aurait pu s’intituler « Il et vilaine » ou « Peur sur la vilaine », mais pas « Mélodie en sous-sol » car le « Aïe » était en la majeur.



 Même si sur la photo l’indice est prometteur en scène, elle ne s’appelle pas Laure elle, non c’est juste une vilaine qui mérite une fessée, comme elle m’hérite de mes esquisses et si la pointure est comique, elle n’en n’a point ri la vache.



Ce ne fut pas le coup fin car il n’y avait guère trois mais un seul homme aux grandes manœuvres. Dire que ce fut les 400 coups serait autant exagéré pas plus qu’un festival de canne puisque point d’osier.


Mmmm,  les sirènes de la miss hippies... Heu non, de la Miss chipie !




Donc, si je fus témoin à charge d’être excité, je me suis retrouvé les deux pieds dans le même chausson puisque le second avait mission possible de châtier. D’ailleurs le châtier n’était pas interdit au public et gratos car le casque n’était pas obligatoire.