Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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lundi 20 janvier 2014

LE MARTINET



Le martinet est un instrument de flagellation qui dans le fantasme de la fessée est souvent cité comme une des références. Il est très fréquemment utilisé dans les jeux de fessées.
Objet culte jusqu’au fétichisme, il est restauré collectionné et exposé. Il est également fabriqué tel un objet d’art par des amateurs.


Voila un bel exemple de martinet fabriqué artisanalement. Ce martinet griffé W est magnifique et dénote le soin apporté par l'artiste pour que l'instrument soit beau, original, unique et, ne point en douter, efficace. (document Waldo )




On peut bien entendu revisiter les manches de martinet à l'infini.


Adoré, idolâtré, redouté, convoité, jalousé, désiré ou jouissif, les adjectifs ne manquent pas à l’instrument dans le petit monde de la fessée entre adultes consentants.





Les martinets dit "de bazar" vendus aujourd'hui dans les rayons animalerie. ( Document : lemartinet.canalblog )



A celles et ceux adeptes, on peut aisément penser que les souvenirs d’enfance, (pour les plus de 40 ans) qu’ils soient physiques ou visuels, ont été le fertile terreau de leur fantasme. Il est vrai que le martinet fut un instrument de discipline ouvertement employé dans les années 1940, 1950,1960 puis petit à petit délaissé.Pour les plus jeunes, il faut croire que les récits et les images ont eut le même effet.

De toute manière, le martinet reste un instrument fascinant qui ne laisse personne indifférent.

Qu’elles sont les origines de cet instrument ?

Pas facile de s’y retrouver, mais apparemment, tout le monde semble d’accord pour attribuer sa paternité dans la forme actuelle aux Français.

Essayons de démêler l’historique.

Les avis divergent, certains affirment que le martinet à multiple lanières de cuir serait un dérivé de la Garcette ou du chat à neuf queues utilisés dans les marines royales et impériales. Dans la piraterie également certains otages en auraient fait la douloureuse expérience. D’autres émettent que le fouet à plusieurs lanières fut inventé pour remplacer les instruments à unique lanières causant de graves blessures et pouvant même tuer. 



Chat à neuf queues ( document jbwhips.com )







Au début du christianisme, certains croyants pour pénitence s’auto flagellaient avec des fouets à plusieurs branches en corde ou en cuir qui peuvent également prétendre être une des origines du martinet. 


Instrument utilisé pour l'autoflagellation. 



On peut aussi remarquer que le fléau tenu par cette déesse Égyptienne n’est pas sans rappeler le martinet. Chacun se fera une opinion puisque toutes ces hypothèses sont plausibles.



Il existe aussi une origine controversée en ce qui concerne l’appellation « Martinet » et je dois dire que je suis moi-même très septique. Pour les Anglais, parait-il que « Martinet » signifie quelqu’un de très sévère en matière de discipline. Ce terme serait issu du nom de Jean Martinet, inspecteur général de l’infanterie de Louis XIV. Cet homme était parait-il un vrai tortionnaire avec les hommes de troupe. J’ai ouvert mes vieux dictionnaires papier et je n’ai pas trouvé de Jean Martinet. Un petit passage sur le net et j’apprends sur  fr. lettres. langue. française. narkive. com, qu’il serait possible que ce soit une pure invention de certains Anglais pour alimenter une hostilité à l’égard des Froggies. Petits farceurs !


Avançons de quelques siècles pour nous arrêter à la première guerre mondiale (1914-1918)
Le martinet faisait partie du paquetage des soldats. L’instrument n’était pas une arme pour prendre d’assaut les tranchés ni pour fouetter les prisonniers. Dommage d’ailleurs, il y aurait certainement eut moins de mort et les statues des monuments auraient été plus marrantes.
 Le martinet était un ustensile de nettoyage et d’entretien qui servait à ôter la poussière et la boue des vêtements et surtout des capotes. Ce qui est flagrant (photo ci-dessous) c’est que cet outil n’est plus un dérivé ou une modification d’un autre instrument, mais bel et bien le martinet  définitivement abouti.


Martinet du paquetage portant le matricule du soldat. 
( document bleuhorizon.canalblog.com )


Sans doute qu’après l’armistice, un grand nombre de survivants de cette boucherie ont ramené l’instrument chez eux comme souvenir. Dans mes recherches je n’ai pas trouvé qu’il fut utilisé pour châtier les garnements dans les années suivantes. Son usage disciplinaire dans le milieu scolaire et domestique apparaît vers la fin des années 1930. Il ne serait pas irréaliste de penser que ce souvenir de la grande guerre fut le déclencheur de cette méthode punitive.


( document gastonfaitpuces.com )


Le martinet présenté sur la photo ci dessus, ressemble étrangement au premier que j’ai connu dans mon enfance, époque ou je maudissais les culottes courtes.

Ce qui ne sera plus le cas plus tard





Aujourd’hui, parait-il en raison d’une jurisprudence de 1984 considérant le martinet comme instrument de discipline hors la loi, sa vente n’est autorisée que dans les rayons animalerie pour un usage envers de pauvres bêtes récalcitrantes où dans les sex-shops pour un usage érotique. Si l’interdiction de frapper les enfants avec cet instrument est justifiée, pour le reste, on ne peut qu’en rire tellement l’hypocrisie est flagrante.





Beaucoup de monde à entendu parler de cette petite fabrique de martinets dans le Morvan tenu par Madame Suzanne Marache décédée en janvier 2000. Son nom restera lié au martinet à jamais, surtout en France. Son atelier à été repris et fabrique toujours des martinets pour des « commerces spécialisés »
Je n’ai pas déniché de chiffre sur l’importance de la vente des martinets de nos jours, sinon qu’il se vend toujours bien, j’en conclus que l’instrument a encore de beaux jours devant lui.



De toute façon, pour le présent, profitons-en !




66 commentaires:

  1. Nous arrivons bientôt en février... alors un petit ajout à l'histoire du martinet.

    Dans l'ancienne Rome, on célébrait les lupercales, fête en l'honneur de la louve qui allaita les deux jumeaux fondateurs de la ville. de jeunes patriciens sacrifiaient alors des chèvres avec leurs pairs au cours de rituels divers et variés alliant le sang, le lait et le rire, le tout symbolisant aussi la fécondité. ils taillaient alors les peaux de chèvres en lanières (februa) puis couraient autours de la voie Palatine nus, ou presque, en flagellant avec ces lanières les jeunes femmes qui se trouvaient sur leur passage. ceci étant réputé leur apporter fécondité et minimiser les douleurs de l'enfantement...
    Comme beaucoup d’étymologie, celle de "février", ou encore plus évident "February" en anglais, est complexe et il faut se méfier des évidences. Februus est aussi le dieu etrusque de la purification tandis que Lupa, la louve de Rome, fait référence au Faune. on multiplie ici les symboles sexuels (et ludiques ?). les rituels de purification plus anciens ayant été complétés par ceux de fécondité puis mélangé avec, en plus le souhait des romains d'identifier les dieux grecs et romains... quelle salade !

    L'un de ces jeunes patriciens qui couraient tout nus en usant de l'antique martinet fut Mark Antoine et Shakespeare le mentionne dans Jules Cesar.

    Toutefois, tout comme pour les saturnales, l'aspect sexuel et festif fut peu à peu (et hypocritement) banni de ces cérémonies, de même que les rituels de purifications originels que chacun pratiquait, ce qui étaient fort utiles (ou retrouve cela dans beaucoup de religion). Mais pas les flagellations, comme pratique de mortification, qui persista avec la montée du christianisme, ce que vous évoquez à juste titre.

    Ce qui nous ramène à Février et un saint bien connu ! Si vous êtes sages, je pourrais vous dire pourquoi le martinet aurait ainsi pu devenir le symbole des jeunes amoureux... mais c'est une autre histoire !

    Je suis assez étonnée, donc, par l'idée que le martinet aurait été "inventé" pour remplacer le cruel, voire fatal, fouet. disons plutôt qu'il est assez difficile de maîtriser le fouet comme instrument punitif et que son usage demande non seulement de l'habileté, y compris pour ne pas se blesser et se marquer soi-même, mais aussi de la place ! pas toujours évident sur un bateau ou pour un chatiment immédiat, dans une prison lors d'une rixe par exemple.

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    1. Merci Brigit pour ce cours d'histoire qui ajoute judicieusement au post sur le martinet. Nous serons donc sage pour connaitre pourquoi le martinet aurait pu être le symbole des amoureux.

      Pour ce qui est du reste, l'histoire du martinet est assez floue et je me garde bien d'affirmer que telle ou telle autre hypothèse est la bonne. Sans doute que la nécessité d'avoir, comme vous le soulignez, un instrument plus court donc plus maniable pour châtier en des lieux ou des situations particulières où l'usage du fouet aurait été contre-productif est également une supposition à retenir.

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  2. Dans mon enfance, dans les années 70, le martinet n'était certes plus répandu dans toutes les familles (Pagnol, dans ses souvenir, ou Hergé, dans Quick et Flupke, le montrent comme un châtiment ordinaire et normal), mais encore largement présent. Ma maman ne l'utilisait pas mais je connaissais des petits camarades ou enfants de la famille qui le recevaient, et ma maman m'a parfois menacé de s'en doter.

    On trouve sur YouTube une vidéo d'un journal télévisé avec Christine Ockrent jeune présentant un sujet sur les martinets vendus dans les "bazars", drogueries etc.

    Une question que je n'ai jamais éclaircie est si les mères s'en servaient plutôt par dessus le pantalon ou la jupe (mais alors ça m'a l'air peu efficace), sur les cuisses dénudées (comme on lit dans certains récits) ou déculottaient l'enfant. Il me semble qu'une de mes tantes déculottait volontiers, comme d'ailleurs ma mère, qui opérait certes à main nue mais assez vigoureusement.

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    1. Intéressant ce commentaire car en ce moment je prépare un futur post sur la fessée dans la littérature et la BD, non les publications pour adultes, mais les publications pour la jeunesses afin de montrer que la fessée manuelle ou avec le martinet n'était pas à une époque, sujet à débat et qu'elle n'était pas prodiguée clandestinement et ouvertement écrite ou dessinée. Aucune apologie de ma part, juste un fait de société.

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    2. Tout à fait. Quand j'étais enfant, la fessée cul nu ou au martinet faisaient certes "parents stricts" mais ne suggérait pas la plainte pour mauvais traitements! J'étais je crois déjà majeur qu'on entendait encore dans des kermesses d'écoles des chansons comme "vaisselle cassée, c'est la fessée".

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    3. J'ose à peine émettre un avis, je ne suis pas objectif... Ce n'était ni un acte cruel ni un attentat à la pudeur, me semble-t-il, parce que le consensus règnait sur le bien-fondé de la fessée, y compris déculotté, y compris "devant tout le monde", il y a 50 ans. Quant à traumatiser, il y a tellement de facteurs en cause... Si c'était naturel, dans l'ordre des choses, cela ne traumatisait pas. Et de simples paroles, humiliantes et rabaissantes, peuvent traumatiser tout autant. enfin, peut-on considérer l'attirance pour la fessée, une fois adulte, (cf. Rousseau), comme un traumatisme ? C'est peut-être davantage la censure sociale sur ceux qui partagent le goût de Rousseau qui est traumatisante. Me voilà bien trop sérieux !

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    4. La fessée ou tout acte de violence qu'il soit physique ou verbal envers un mineur reste à mes yeux une méthode qu'il faut absolument éviter. Cependant, la réalité fait qu'il semble parfois difficile de freiner un réflexe d’agacement ou de saturation par rapport à un fait. La question de mauvais traitement intervient quand la répétition et la préméditation est de mise; la fessée ou le châtiment corporel devient alors un cérémonial qui procure du plaisir aux bourreaux s'éloignant par la même de toute justification éducative. C'est vrai, il fut une époque où le standard de l'éducation était la fessée et nul ne trouvait cela choquant, mais justement, c'est bien cette méthode inscrite dans les us et coutumes éducative qui avait engendré les excès en tous genres. Pour un enfant, la fessée cul nu, et d'avantage devant témoin, est une humiliation que personnellement je considère comme ignoble et même si elle engendre ou non un traumatisme qui plus tard sera le terreau de fantasme et de plaisirs, cet acte répressif et punitif reste indigne et pour moi, ne peut être comparable à une claque sur le fond de culotte qu'on administre parfois à un enfant par énervement. Un enfant est fragile, certes il teste les limites, mais cela n'autorise pas à user envers lui de méthodes éducatives brutales et humiliantes.
      En revanche, le battage autour de l'interdiction de la fessée est tout aussi excessif et tout dépend ce qu'on défini par "fessée". C'est l'abus de violence, la brutalité et tous les actes humiliants envers un enfant qu'il faut proscrire en prenant garde de bien sérier ce qui est condamnable et ce qui ne l'est pas ce qui évitera de mettre tout dans le même sac et sanctionner les contrevenants de manière arbitraire sans tenir aucun compte des contextes.
      De plus, je doute que celles et ceux qui légifèrent soient les mieux placés pour décider d'une morale et règle de conduite en ce qui concerne les enfants. Quand on constate le système qu'ils défendent et qu'ils entretiennent ; combien d'enfants seront traumatisés par cette violence politique qui les prive d'avenir ou simplement d'être nourris, soignés, logés et cultivés convenablement et dignement ? Quand on constate que des gouvernants et des parlementaires n'hésitent pas à envoyer des soldats tirailler dans des régions où les intérêts sont loin d'être, comme ils l'affirment, ceux de la population. Combien d'enfants vont être orphelins, mutilés ou tomber sous la mitraille ? Combien vont fuir et se retrouver dans des camps de misère où il souffriront de la faim et seront pour beaucoup, terrassés par la maladie ? La fessée semble un sujet bien anodin en comparaison.
      Alors s'il est vrai que les châtiments corporels et actes humiliants envers les enfants sont à limiter au maximum, il vaudrait mieux que cela soit discuté par des individus qui n'ont pas les mains tâchées.

      Pour ce qui est de la fessées entre adultes consentants, l'affaire relève d'une vie sexuelles, qu'elle soit causée par un traumatisme ou non et s'il y a des précautions à prendre, elles ne peuvent en aucun cas être établies par décret. cela reste un domaine privée et il faut espérer que les temps d’obscurantisme ne reviendront pas.

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  3. Ah ! Moi aussi je serai sage pour avoir la suite de l'histoire Brigit ! Peut être le 14 février ? :D

    En attendant je reconnais le dernier bébé de Waldo qui t'as envoyé la photo pour ton post, Mike.
    Du coup j'ai recherché dans les images du net si il y avait d'autres beaux fabriquants autre que LT. Il y a encore, des anglo-saxons, mais rien de si personnel et pièce unique que ceux de Waldo bien sur. :)

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    1. Un martinet griffé W est une oeuvre d'art inimitable.

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    2. "Le dernier bébé" de Waldo est absolument magnifique. Décidément...l'homme à beaucoup de talents!

      J'aime l'objet mais je le crains.

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    3. La crainte serait-elle vectrice d'excitation ?

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    4. Je cite Rousseau :
      "Assez longtemps elle s'en tint à la menace, et cette menace d'un châtiment tout nouveau pour moi me semblait très effrayante; mais après l'exécution, je la trouvai moins terrible à l'épreuve que l'attente ne l'avait été, et ce qu'il y a de plus bizarre est que ce châtiment m'affectionna davantage encore à celle qui me l'avait imposé."
      La fessée apaise le sentiment de crainte quand elle tombe. tout cela est très complexe - c'est ce qui fait son charme !

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  4. PS - Moi c'est souvent le soir que ma mère finissait par péter un câble, donc c'était sur ce qui dépassait de la chemise de nuit que les lanières venaient pincer... :( Et à la question outrée que j'ai posé - mais pourquoi t'as acheté ça ? la réponse fut - j'en ai assez de me faire mal aux mains - fffffffffff

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    1. Ha, ha, ha, ha ! J'adore la réponse maternelle.
      Certes le temps à passé, te voilà donc adulte, mais je ne bouderais pas de t'admirer en courte chemise de nuit. Aucune arrière pensé hein... heu... hum... Non, c'est juste pour imprimer dans ma mémoire un modèle, on ne sais jamais, des fois qu'un dessin me vienne.

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  5. Chiche ! J'adore faire le modèle, je suis sage comme une image !

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  6. j'avais imaginé une petite histoire mettant en scène Madame Marrache... le voici :
    http://agramant.fr/recits_ext/jeanjacques/marrache.php

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    1. Bordel, le lien ne fonctionne pas. bon je vais aller le ire chez Agramant.

      Merci jean jacques.

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  7. "on ne peut qu’en rire tellement l’hypocrisie est flagrante." Effectivement, ça ne trompe personne! Pas la caissière de l'animalerie où j'ai acheté un martinet (sur ordre) et qui aussitôt pris un air entendu! J'avais honte...

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    1. Ho quel moment de solitude avez-vous vécu, d'autant plus qu'un visage qui rougit se remarque. Bah, parait-il que le fantasme de la fessée est le plus répandu, peut-être que la caissière était sournoisement un peu jalouse.

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  8. Ayant eu a faire des recherches sur "le martinet",qui n'était pas qu'utilisé en france mais dans d'autres pays d'europe,( belgique,luxembourg,grande-bretagne...),Jai appris qu''il était de bon ton dans l''Angleterre victorienne( 1860-1900),dans les familles aisées,ou il y avaient des servantes , cuisiniere,menagère,et gouvernante,,cette derniere (la gouvernante,donna l'éducation aux enfants et etait chargée par la lady de la maison de fouetter les enfants avec le " flogging molly",,fabriqué par les tanneurs de londres,( qui était composé d'un manche en bois rond d'environ 30cm et attaché sur celui-ci 8 ou 9 lanieres d'environ 30cm aussi mais plus épisses entre 4 à5 mm,ce qui cinglait aussi bien que notre martinet les fesses et posterieurs ! Il y ait eu meme des annonces faites dans les journaux de l'époque "recherchons femme ou demoiselle à caractere professionelle pour foueter enfants récalcitrants",.Ca pouvait donc etre de vielles filles ou jeunes demoiselles,qui étaient rénumerées pour donner la fouetée aux enfants donc de cette haute bourgeoisie victorienne!Donc cette pratique qui a perdurée ( officielement) jusqu'en 1984 en france,n'était pas isolée.Et si on veux remonter encore un peu plus dans le temps,au 18eme siecle,les familles notables fessaient leurs progeniture aussi par les soins d'une servante les enfants avec un bouquet de fines branches liés avec une ficelle sur les posterieurs ,les parents regardant leurs enfants se faire taner le posterieur par des fines branches !,.Et si on veux encore bien remonter le temps ,il y a deja 2000 ans en arriere ,"le flagelum" était apliqué auw enfants,mais cet ancetre de notre martinet pouvait se reveler dangereux puisqu'on y trouvait lié aux lanieres de petits os,ce qui pouvait faire tres mal.Donc selon mes recherches ,Le martinet exsiste certes depuis 2000 ans.

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    1. Il est vrai que les fouets à plusieurs lanières sont connus depuis fort longtemps qu'il soient en corde en cuir ou autre matériaux. dans cette histoire, rien n'est vraiment défini et ce qui fait qu'on approprie facilement le martinet aux Français est surtout dû à sa forme définitive en tant qu'instrument répertorié "Martinet" et non chat à neuf queue, garcette et autres dénominations, Cette forme définitive du martinet vient très probablement de celui incorporé dans le paquetage des soldats de la première guerre mondiale. Je n'ai jamais encore trouvé une origine sérieuse du non "martinet". En tout état de cause, ce non est employé pour ce même instrument aussi à l'étranger et même sous le qualificatif de "French", ce qui laisse à penser qu’effectivement le non est Français. Il est vrai qu'il sonne plus hexagonal qu'Anglais, Allemand ou Chinois. Cependant je me garde bien de toute affirmation, car dans cette affaire il y a bien trop de suppositions.

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  9. Voila un article que j'aime, je ne savais pas pour les martinets de nos soldats, merci Mike.

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    1. Hé oui, parfois on est surpris par les petites choses de l'histoire.

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  10. chez nous nous sommes pour le Martinet avec de bonnes lanieres en cuir qui font mal ,non pas pour les petits enfants ,mais surtout pour les filles et garçons à partir de 14 ans,,car ils n'ont aucun respect ou de tenue,( surtout elles" une bon cul nu et une bonne fouettée dessus jusqu'à temps qu'elles ne puissent pas s'assoir ça c'est bien,d'aillieurs ça devrait etre "obligatoire",ensuite la tete rasée,bande de niafs!

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  11. je n’apprécie pas du tout ce genre de commentaire anonyme. Ce blog parle du fantasme de la fessée entre adultes consentants, je le rappelle au cas où vous auriez raté quelques lignes.
    Je n'approuverai jamais, quelque soit le motif qu'on frappe des enfants avec ou sans martinet. J'approuve encore moins quand d'après votre commentaire, vous vantez de fouetter jusqu'à ce que la victime soit handicapé de s'asseoir. C'est une preuve de sadisme, un cas de maltraitance, mais aussi que vous avez un vide crânien important qui dans votre cas ne pourras jamais être comblé que par autre chose que de la matière fécale. Vous êtes un dangereux prédateur et s'il devait y avoir quelque chose d'obligatoire, c'est de vous mettre derrière les barreaux pour vous empêcher de nuire. Corriger des enfant par l'administration de châtiments corporels peut causer de graves traumatismes, sans doute vous l'ignorez car les nuisibles de votre espèce ne s'informent pas. Profitez de sa supériorité physique pour assouvir ses pulsions envers des mineurs est un crime. Je parle seulement de supériorité physique car pour ce qui est de l'intellectuel, vous en êtes dépourvu.
    Mais, du moins j'espère, que vos inepties écrites ne le sont que pour avoir une bonne raison de vous masturber et ne constituent jamais d'actes réels.
    De toute façon, dans les deux cas, vous n'êtes qu'un déchet dépourvu d'humanité..
    Je ne vous crache pas à la gueule, vous ne valez même pas ma salive !

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    1. Lol...

      Tu leur fais encore beaucoup d'honneur avec ce texte... Sur mon blog, j'ai activé l'option "valider le commentaire", ce qui me permet d'éliminer 90% des commentaires anonymes...

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    2. Tu as raison MLKKLM, mais je laisse quelques jours avant de supprimer, juste pour que ce déchet prennent le temps de lire, parce que c'est dur pour ce genre d'individu de déchiffrer les mots.

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  12. Je viens de supprimer le commentaire d'une ou d'un anonyme.
    Pour ces crétins sous pesudo "anonyme" qui n'auraient pas encore compris, je répète. CE BLOG EST EXCLUSIVEMENT ORIENTÉ SUR LE FANTASME DE LA FESSÉE ENTRE ADULTES CONSENTANTS ! Donc toutes références à des châtiments administrés au présent envers des mineurs sont proscrites. Je rappelle que pour moi, frapper un mineur régulièrement avec préméditation en faisant l'éloge de ce type d'éducation est un acte de lâcheté doublé de sadisme. Ces actes sont condamnés par la loi et j'espère que la ou l'auteur de ces commentaires tombera sous le coup d'une plainte de la part des ses enfants qu'elle ou qu'il martyrise.
    Toutefois, si les propos de cette ou cet anonyme ne sont que pur fantasme, qu'elle ou qu'il aille se masturber ailleurs que sur mon blog.

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  13. En faite entre adultes les jeux erotiques sont courants ,comme ma femme et moi aimons se mettre en blouses en nylon chez nous surtout en été avec rien en dessous,mais également nous possèdons un superbe Martinet ,qui vient de ma femme,qui appartenait à un membre de sa famille et qu'elle a hèritée,il se compose d'un gros manche en bois blanc diametre 4cm et long de 40cm et de 16 longues et larges lanieres en cuir rouge longues de 60cm soit au total 100cm!,et en plus ma femme l'a accroché à la vue de tout le monde sur un crochet de cuisine.Souvent lorsque les gens vienent chez nous ,ils s'exclament,wow!vous avez la un superbe Martinet,c'est la premiere fois qu'on en voit un comme ça ,il doit faire mal non,mais on dit qu'on ne sait pas ,que c'est juste pour garnir,mais on a remarqué que les femmes qui viennent aiment toucher les lanieres !On ne leur dit pas bien entendu que l'on s'en sert pour se fouetter mutuelement sur les fesses ,à l'exterieur,( nous habitons en milieu rural et nous sommes isolés donc tranquilles sur ce point!),et on se fouette cul-nu à l'interieur c'est absolument excitant et donne encore plus l'envie d'avoir des relations après ça!,de plus étant en blouses en nylon et donc reçevant ce Martinet ( qui fait de grands schlacks sur nos posterieurs),cela nous plait car ça nous rapelle notre enfance!Mais on évite les jambes car sinon ça se verrait les coups de lanieres ,mais j'ai lu il n'y a pas longtemps un article écrit par un docteur disant qu'il n'y avait rien de choquant ou anormal à ces jeux érotiques,au contraire " ça donnait du piment aux relations sexuelles.Maintenant chacun est libre de faire et de penser ce qu'il veut!

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    1. Madame ou Monsieur Anonyme, j'aimerai que les commentaires ne le soient pas et soient signé d'un pseudo. Qu'importe ce qu'il est " Tartine, superman, bilboquet etc." Du moment que ce soit pas "Anonyme".
      Donc, prochain commentaire non griffé d'un pseudo, je supprime !

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    2. Bonjour Anonyme,
      Nous avons aussi,avec ma compagne ,un martinet pendu bien visible de tout ceux qui voient notre cuisine.C'est celui de Benedicte du temps de son enfance et qu'elle a récupéré,sous l'œil ironique de sa mère.
      Et il est vrai que très peu d'amis restent insensible à sa vue. Comme pour vous ce sont surtout les femmes qui caressent les lanières! Mais certains amis masculins n'hésitent pas à le decrocher et à l'amener dans le salon,le posant negligement sur la table en disant a leur "chérie" tu vois si tu n'es pas sge je ferai comme Jean fait avec Benedicte.
      Et là je vois Benedicte piquer un fard,certes, mais je sais qu'elle a alors tres envie de le recevoir son martinet!
      Et la vie est bonne ainsi. Jean

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  14. "Le martinet était un ustensile de nettoyage et d’entretien qui servait à ôter la poussière et la boue des vêtements et surtout des capotes. "
    Vindiou ! mais pourquoi l'ont-ils retiré du paquetage. Je l'aurai bien testé sur mes camarades. Et une âme charitable m'aurait bien rendu le même service. Tout cela en chantant sur la place du rapport, juste avant la levée des couleurs. ^^

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    1. Hahahahaha ! Excellent Mirabelle.

      La fleur au martinet, ça aurait été redoutable pour l'ennemi.

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  15. Voilà bien une divine découverte matinale pour la "Qrieuse" que je suis... en phase d'acquisition d'un martinet. Je vous invite à parcourir le petit mot que je viens de déposer sur le blog de Stan à propos de son article intitulé "Utiliser le martinet siglé W". Si vous souhaitiez également apporter votre concours...

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    1. Hermine de rien qui fait de la pub pour le blog de l'ami Stan.

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  16. A titre pet, ma mère m'a elle aussi administrée le martinet . Et cela dès mon plus jeune âge ! Elle avait tout d'abord commencée, à me donner la traditionnelle fessée classique, que tous les enfants reçoivent , mais cette femme, qui était extrêmement sévère, très autoritaire, ne tolérant pas le moindre écart à la discipline stricte qu'elle m" imposait , ne manquait jamais, de me l'administrer plusieurs fois par jour ! Je recevait couché entièrement nu sur mon lit , entre 100 ,et 150 coups de martinet ,à chaque correction ! Et cela entre 3 à 5 "fessées par jour !
    Je me souviens d'une fois, ou j'avais osé contester son autorité et ses dires , j'avais à l'époque 4 ans , elle était alors assise dans un fauteuil, elle se leva, fondit sur moi, me gifla violemment, je tombis à terre, elle me releva aussitôt, me traina dans ma chambre, me desahbilla entièrement, me pris par le bras , me jeta sur mon lit, elle m"attacha les pieds et les mains , je la vis alors brandir le martinet, et elle me fouetta avec durant 45 bonnes minutes .
    Elle frappa tellement fort, que sous l'impact des coups ,la peau de mes pauvres petites fesses exploserent ! Il y avait du sang partout sur le mur ! Mes "fesses "étaient ensanglantés . Je sentis le sang couler le long de mes cuisses ! Lorsque elle eue terminée de me fouetter , elle se pencha sur moi, et me dit: alors mon petit garçon, je pense que ça doit te suffir, ou dois je poursuivre la" correction " ?
    Je ne pouvais répondre, j'étais vidé ,sans énergie, par la terrible correction qu'elle venait de M infliger . Mais avant de quitter ma chambre, elle me dit : ne t'en fais pas mon petit bonhomme, car là où je vais te placer, des coups de martinet, et de triques sur les fesses, ce sera tous les jours comme ici c'est compris ?
    Puis elle quitta ma chambre, mes fesses, étaient étaient ensanglantés , striées par l'impact qu'elle m'avais portée , brûlantes rougissantes complètement cramoisies . Je ne pu M'asseoir durant 5 semaines ! Tellement mes chairs étaient à vif !
    J'en porte d'ailleurs encore aujourd'hui , les stigmates .
    Ça dans mon enfance, jje puis dire que le martinet , j'ai su ce que c'était ! Car cela a duré jusqu'à mes 17 ans ! .

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    1. Une bien sévère maman à mon goût. Ce n'est pas bien de frapper un enfant de cette manière et avec autant de violence, aucun enfant ne mérite de tels châtiments et à mon avis, une mère qui agit ainsi, cela relève plus du sadisme que de l'éducation dont rien n'affirme qu'elle doit s'accommoder obligatoirement de châtiments corporels ; je pense même qu'un enfant peut être éduquer sans fessées ou autres brutalités. Je ne suis pas pour l'interdiction de la fessée, mais contre son usage abusif. Il arrive qu'un enfant pousse le bouchon trop loin et que les parents use de la dernière solution pour lui faire entendre raison, mais cela doit rester très exceptionnel et demande plus que de la retenue.
      Administrer régulièrement des corrections à un enfant est un acte barbare et peut avoir des conséquences psychologique très graves et surtout qu'il répète une fois adulte et parent, cette forme violente d’éducation sur ses propres enfants. Je ne cautionnerai jamais de tels actes.

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    2. Oui mon cher Mike ! Comme vous le dites ! J'ai eu comme tant d'autres enfants, une mise très particulière .
      Après la terrible correction qu'elle m"eut administrée ,au point de m'en faire exploser mes petites fesses, elle tint parole, et décida de me placer dans un horrible, et sordide pensionnat anglais . Situé dans la VALLÉE DE CHEVREUSE .
      Ou elle m'y laissa durant un an durant ! Mes journées étaient rythmées par les châtiments corporels en tout genre, les" brimades " , les " humiliations " les lever à 4 h du matin , les " douches glacées à ciel ouvert , ils me mirent 4 fois au " cachot " sans aucun motif ! Leur but étant de briser les enfants . Et de les rendre à leurs parents , de manière docile . Les peines d'isolement pouvaient aller de : 30 à 100 jours d'internement .
      Tous les enfants comme moi qui s'y trouvaient , étaient fouettés matin et soir 50 coups de chat a neuf queu le matin 50 coups le soir !
      Je fis une fois 30 jours, 3 fois 60 jours, et une fois 90 jours . Le tout au pain sec et à l'eau .
      Lorsque un enfant en ressortait,il ne tenait plus debout conséquences des privations de nourriture .
      Bref , j'ai vu et entendu beaucoup d'enfants mourir sous les coups de fouet !une fois l'un est mort devant mes yeux ,au 88 et coup de fouet
      car il faut dire que là bas, les plus petits, étaient eux fessées ,mais aussi fouettés cruellement .
      Ce que j'ai moi ,comme les autres pensionnaires ,était pire que ce je pouvais endurer chez ma mère ! Certes, elle me battait sauvagement, et cruellement mais pas ce que j'ai pu endurer au pensionnat ! Jan tout connu entre 4 et 5 ans ; les viols , je fus moi même " violé "9 fois . J'ai connu aussi, les châtiments à l'électricité , ils nous interdisaient des électrodes sur le bout du penis d'autres sur les testicules , et une électrode dans l'anus !
      C'était de la " barbarie " quant aux petites filles, ils leur intrduisaient, des" rats de laboratoire dans le vagin ! C'était atroce .je ne sais plus combien de fois, je subit toutes ces genres de punitions . Alors ,que j'ai toujours été un enfant au caractère docile et réservé !
      Puis l'année s'était écoulé ,ma mère me repris, et lorsque Je rentra tout avait changé , plus de chambre, j'allais désormais dormir dans une cave désaffectée . Attenant à la buanderie, qu'elle avait transformée en chambre de tortures ! La voisine aussi avait changé, notre ancienne voisine était partie en retraite avec son mari , et la nouvelle, était aussi cruelle que l'était ma mère si bien que lorsque cette dernière me corrigeait, elle me livrait à la voisine, qui elle aussi le battait à coups, de martinet .car elle avait 2 enfants l'un qui avait mon âge ,et l'autre 3 ans ! Et ex aussi recevaient plusieurs fois par jour desdes bonnes fessées ! Alors ma mère les corrigeait après que leur mère l'eut fait et inversement .

      Je suis obligé de m'arrêter là, je reprendrai cette discussion dans quelques temps ,vous saurez tout sur les années d'enfer qui furent mienne !

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    3. Point la peine d'en raconter plus, ici n'est pas un blog de souvenirs de maltraitance.Si un tel établissement a existé, les responsables commettaient des délits très sévèrement punis par la loi et peu prescriptibles. Donc, comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je vous conseille de porter plainte pour torture sur mineur.
      Maintenant, si tout cela est pure fantasme, à vous de l'assumer virtuellement ou pas.
      Mon blog n'est pas fait et n'acceptera pas des récits mettant en cause des mineurs. Si vous voulez écrire une fiction sur le sujet, ouvrez votre propre blog.

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    4. Non ! Ceci est la vérité vraie !
      Oui , que ce soit aussi bien de la part de ma mère , qu"ausssi de la part de ce pensionnat , il a réellement existé ,et existe encore ! Cela est loin d'être un fantasme ! Il faut avoir vécu et enduré tout ce que moi ou les 310 autres pensionnaires ont vécu !
      Vous savez, je n'aurai pas les teins lésés à
      100 % au jour d'aujourd'hui , si je n'avais pas subi toute cette maltraitance ! D'autre part , porter plainte au jour d'aujourd'hui , impossible ! Il y a prescription ! J'étais "avocat " au barreau de Paris , "avocat à la " cour " j'ai eu moi même à défendre des cas , de maltraitance sur mineur de moins de 15 ans .
      Alors, je sais de quoi je parle !
      Je ne sais votre âge , cela ne me regarde pas !
      Ce quoi je puis vous dire , c'est que dans les années 50/60 , les parents étaient davantage sévères qu'ils ne le sont aujourd'hui . Les parents , avaient même le droit ,lorsque ils allaient voir le professeur de leur enfant, de demander à ce dernier, de" corriger " leur fils ou leur fille publiquement devant toute la classe ! Alors ce que je souhaitais , c'était apporter m'ont témoignage , sur ces parents " bourreaux " mais non " monter "une " fiction :" pour conclure ; tout ce que je puis vous dire , c'est qu l'établissement ou je me trouvais , bien
      qu"etant encore sous direction britannique , n'applique plus de nos jours de tels "actes de cruauté " !
      Mais il n'en reste pas moins que l'enfant qui s'y trouve , aujourd'hui, n'est certes plus " battu " comme nous l"etions , mais se doit de se plier à une discipline stricte et assez " rigide " ! .

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  17. Bonjour Mike, bonjour à vous tous,


    J'ai lu avec intérêt toute cette chronologie du martinet très intéressante et très fouillée et les nombreux commentaires qui en découlent.
    En effet, en positif ou en négatif, personne n'est insensible à la vue du terrible martinet des familles. Et ce pour l'avoir "expérimenté ou assisté à une punition avec cet instrument. Je suis
    bien d'accord avec vous Mike concernant l'usage abusif des châtiments corporels sur les enfants mineurs. La fessée "parle" à beaucoup d'entre nous.
    Personnellement, né au milieu des années 1960, et benjamin de la famille, j'ai connu encore l'usage du martinet dans mon entourage, et voisinage, d'après les indiscrétions des voisines.
    Ma mère exerçait l'autorité parentale à la maison car mon père était souvent absent pour son travail en horaires décalés. Mère poule, tendre et sévère quant il le fallait, elle utilisait la fessée à la main et déculottée pour nous punir plutôt que le martinet jugé trop "dangereux" mais qui restait une menace éventuelle. Et les fessées étaient données dans notre chambre , sans témoin car ma mère estimait que c'était trop humiliant en public et de toute façon dans un cadre strictement privé.
    Au début et même fin des années 1970, on trouvait encore les martinets en rayon animalerie ou articles ménagers dans certain bazars et supermarchés. la main se fatigue au bout d'un certain temps et la fessée baisse d'intensité alors qu'un instrument martinet et autres prolonge la punition
    et semble ne jamais finir. A proscrire.
    Quant à la sévérité excessive de certains parents, elle pourrait s'expliquer par le fait que ceux -ci reproduisent parfois l'éducation qu'ils ont reçu et sont à la fois les auteurs et les victimes de celle-ci tout à la fois. L'éducation est souvent aussi synonyme de répétition, ce sont les conséquences sur les personnes qui sont à sanctionner quant elles mettent leur vie en danger. Tout comme la violence faite aux femmes. Comme dirait l'autre, "ce n'est en alourdissant la mule qu'elle avancera plus vite !". Un vaste débat.
    Bon WE. Peter Pan

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    1. A mon époque d'enfance, c'est à dire fin des années 50 et début des 60, le martinet était un instrument très présent dans beaucoup de foyers. L'instrument était nommé dans les discutions sans mots couvert ; c'était un ustensile presque aussi familier qu'une casserole ou un tabouret. Son utilisation était bien différente selon les foyers, certains ne s'en servait que comme arme de dissuasion, d'autres en faisait réellement usage à différentes sévérités. En général il était utilisé sur les cuisses car a cette époque les filles était en grande majorité en robe ou jupe et les garçons en short et donc il était facile de balancer quelques coups à la volé sur le haut des jambes.En dehors de ça, les corrections étaient également pratiquées, mais dans l'ensemble, elle n'étaient pas d'une fréquence régulière, il fallait vraiment faire une grosse connerie, du moins en ce qui me concerne. Les histoires de lanières coupées, de martinet balancé dans le poêle ou enterré dans le jardin, alimentaient les cours de récréation.
      Ceci dit, il ,n'en reste pas moins que l'usage de châtiments corporels envers des enfants est à éviter. Les résultats d'une éducation par la fessée répétée sont négatifs.

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  18. J'ai connu aussi le martinet étant née quelques années après la fin de la guerre !
    Je le craignais énormément et en avais une terrible peur !
    Lorsque je ramenais une mauvaise note , je savais que j'allais le recevoir et là en revenant de l'école , ma peur était telle que si j'avais pu ou plutôt eu le courage de me jeter sous un bus je l'aurai fait ! Mais le pire c'était le recevoir alors que je n'étais pas responsable et n'avais rien fais de mal ! Mais c'était l'époque je dirais mais je n'ai jamais fait cela à mes enfants , je n'aurai pas pu et je ne comprends pas ceux qui le font et s'en vante !
    Mais maintenant je l'aime ce martinet pour moi !!!! Allez savoir pourquoi!!!!!

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    1. Oui il ne faut pas répéter et je ne l'ai pas fait non plus.
      Hé oui, maintenant adulte ce martinet tant redouté est un instrument qu'on vénère et qu'on réclame.

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    2. Bonjour Edel,
      Votre parcours semble proche du mien; moi aussi j'ai connu l'éducation au martinet surtout par ma mère, redoutable fesseuse puis fouetteuse. Puis à la longue je savais que faute=fessée donc une certaine "fatalité "s'était instaurée, jusqu'au jour ou punie(je devrai dire corrigée)devant des amis avec leur fils ,qui lui aussi recevait le martinet rédempteur chez ses parents,la douleur des lanières se substitua à une étrange sensation ,un certain "bien être" s'empara de moi et je me retrouvais"toute chose"au coin jupe retroussée pour montrer mes cuisses fouettées!
      Depuis jeune mariée mon martinet est bien visible et sert parfois pour me calmer et me rendre obeissante! En es il de même pour vous ?
      Amitiés de Benedicte

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  19. .Nous notre mere était toujours élégante bien coiffée et maquillée,car notre pere étant directeur d'un grand supermarché l'aimait ainsi, d'aillieurs il lui ramenait dans les années 70 des blouses en nylon blanches boutonées sur le coté,corset à jartelles et bas qu'elle portait du matin au soir.Quant à nous il nous ramenait également des blouses en nylon pour moi et mon frere bleues ou bleue marine ainsi que des culottes très courtes et des bretelles à pinces,que notre mere s'empressait de nous mettre,bien entendu on n' échappait pas au Martinet composé d'un manche jaune et de 10 lanieres en cuir de toutes les couleurs et qui nous cinglaient bien nos fesses et posterieurs. et qui était posé en haut du buffet de la cuisine incorporée et hors de notre portée, en plus elle mettait des gants en caoutchouc roses pour ne pas abimer ses mains.La fréquence des fessées au Martinet dépendait de nos résultats scolaire ,quand ils étaient mauvais la ,c'était culottes,bretelles et blouses qui tombaient parterre,mais les lanieres en cuir du Martinet également sur nos posterieurs,puis elle sortait la tondeuse électrique et zzz mon frere et moi avions chacun une belle boule à zero,sans compter qu'à 19h30 en pyjama et au lit et si elle entendait le moindre bruit elle n'hésitait pas à monter et nous donner de nouveau du martinet à travers nos pyjamas,on avait beau dire pardon ou mettre nos mains devant ,elle criait enlevez vos mains et de nouveau on avait mal à nos popotins,meme des fois ça nous genait de nous assoir,car à force d'en reçevoir pour s'assoir bonjour,mais c'était la norme à l'époque..Il ne fallait pas non plus arriver avec plus de 5mn de retard de l'école non plus ,car la elle sortait toujours en blouse et avec le Martinet en main et des qu'elle nous voyait elle nous disait allez les enfants rentrez maman va vous donner du Martinet,ce qui faisait rire les voisines qui elles aussi employaient largement du Martinet pour leurs enfants aussi bref c'était banal,et cette procèdure dura jusqu'à nos 16 ans !

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  20. Suite au témoignage cité ci-dessus en date du 19 aout courant je me reconnais tout à fait à travers ce recit vécu. car habitant dans le Nord dans les années 70 et allant à l'école maternelle jusqu'à mes 7 ans et qui se trouvait à 2km de la maison ,il y avait une maman qui habitait le plus loin ,qui ramassait en passant les enfants ,dont je faisais partie.Elle meme laissant sa longue blouse en nylon blanche et le beret sur la tete,,Nous les 7 enfants qui étions donc ramassés à fur et à mesure ,nous étions tous attachés avec un harnais blanc en cuir bouclé par derriere avec la laisse de 2m garçons et filles ,sans compter que le beret,les bretelles et les blouses en nylon nous les portions aussi!.Quant au Martinet on le reçevait tous par nos meres à la maison,mais en plus cette dame qui nous ramassait en avait un également en main lanières dépliées dans la rue et elle n'hésitait pas à s'en servir.,surtout avec tous ces harnais en cuir avec laisses ,dès qu'il fallait contourner un obstacle ,et que nos harnais s'entremellaient ,dans ses mains ,cela l'énervait car il fallait tout démeler et remetre en ordre et du meme coup Schlack ! ça nous tombait sur nos fesses et jambes,,c'était quand meme genant en pleine rue pour nous ,mais apparament les passants ça leur semblaient normal.Une fois arrivés à l'école nos harnais étaient enlevés et elle repartait avec de nouveau à travers la ville avec tout le paquet d'harnais + son Martinet ,et cela 4 fois par jour!.A l'école en classe la maitraisse également ayant eu l'authorisation des parents s'en servait largement en classe comme en récréation,bref on était pas en manque de Martinet.et meme quand il n'y avait pas école le jeudi et les weekends,nous étions obligés de rester en blouses et mettre le beret pour sortir,soit pour faire les courses ou visiter la famille et bien entendu le Martinet suivait . Par la suite après la maternelle moi comme les autres enfants nous sommes allés en primaire jusqu'à nos 14 ans ,la on nous mettais plus de harnais ,sinon pour le reste rien n'avait changé,c'était toujours blouses en nylon,berets et bretelles bien tendues,et la coupe de cheveux pour les garçons à la mode à l'époque c'était la coupe à la brosse 5mm de cheveux pas plus ,en plus dire que nos meres nous trouvaient beaux comme ça ,et pour autant que je connais on a tous reçus le Martinet par nos meres jusqu'à nos 14 ans sur nos fesses d'aillieurs à chaque renouvelement de nos blouses ou bretelles etc il y avait un nouveau Martinet,enfin c'était la mode ? ou c'était la norme ? mais c'était comme ça !

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  21. pensionaire a saint nicolas chez les freres en culotte courte j ai connu l epoque des fessée cul nu publiquement en classe le martinet sur les cuisses de bonnes claques sur mes fessesj etais fouetté deux fois par semaine la nuit je dormais sur le ventre qulque fois j etais fouetté au bord de mon lit nous avions des pionnes qui aimaient fouetter surtout les jeunes garcons grasouillet de preference j ai ete en culotte courte jusqua 16 ans et pour moi le martinet cinglé regulierement mes fesses

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  22. pensionaire a saint nicolas chez les freres en culotte courte j ai connu l epoque des fessée cul nu publiquement en classe le martinet sur les cuisses de bonnes claques sur mes fessesj etais fouetté deux fois par semaine la nuit je dormais sur le ventre qulque fois j etais fouetté au bord de mon lit nous avions des pionnes qui aimaient fouetter surtout les jeunes garcons grasouillet de preference j ai ete en culotte courte jusqua 16 ans et pour moi le martinet cinglé regulierement mes fesses

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  23. pensionaire a saint nicolas chez les freres en culotte courte j ai connu l epoque des fessée cul nu publiquement en classe le martinet sur les cuisses de bonnes claques sur mes fessesj etais fouetté deux fois par semaine la nuit je dormais sur le ventre qulque fois j etais fouetté au bord de mon lit nous avions des pionnes qui aimaient fouetter surtout les jeunes garcons grasouillet de preference j ai ete en culotte courte jusqua 16 ans et pour moi le martinet cinglé regulierement mes fesses

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  25. Oui c'est exact les témoignages cités ci dessus,mais il faut se remettre dans le contexte de l'époque .les meres de famille avaient 4,5 voir meme plus d'enfants qu' aujourd'hui!En plus c'était la norme voir banal que toutes les mamans posedent au moins un Martinet accroché c'est vrai souvent dans la cuisine ,car vu le nombre d'enfants qu'elles avaient dans les années 60 et 70 elles n'arretaient pas une minute en plus il fallait qu'elle conduise des fois 4 fois par jour aller-retour à l'école ! Donc des le matin elle s'habillait mettait ses longues blouses en nylon avec le beret puis elle devait s'assurer que tout le monde était bien habillé pour l'école,,nos jupes et culottes courtes,nos bretelles,nos blouses en nylon et nos berets ,alors si quelqu'un ralentissait la bonne marche elles n'avaient pas le temps de discuter ,elles décrochaient le Martinet qui était à leur portée et on le reçevait sur nos fesses ,et meme dans la rue je me rapelle beaucoup de mamans prenaient leurs Martinets avec elles lanieres dépliées,et ceci pouvait durer jusqu'à nos 14,15 voir 16 ans ...Tout comme nous les garçons nos coupes de cheveux c'étaie tetes rasées avec leurs rasoirs électriques parceque la aussi elles n'avaient pas le temps de nous conduire tous et surtout de payer le coiffeur ,!Donc avec le recul je n'en veut pas à nos meres de nous avoir élevée comme ça en fait elles avaient du merite et néanmoins elles nous ont tout de meme bien élevés!Car aujourd'hui il faut reconnaitre que plus rien ne marche c'est la catastrophe complete ,alors on avance ou on recul ?!

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  27. Bonjour,
    Je suis née en 1964 et il y avait un martinet dans la cuisine . Entre l'âge de huit et de douze ans , j'ai dû en recevoir en moyenne une fois par semaine .C'était très douloureux sur le derrière des cuisses quand on était en jupe courte ou en short .L' hiver ,le pantalon était baissé et les lanières tapaient les fesses ,c'était finalement moins douloureux .Bien que l'usage du martinet était très banal dans les années 70, on avait honte d'aller à l'école avec les marques des lanières sur les cuisses ;les adultes comme les enfants se moquaient
    J'aurais aimé qu'il disparaisse de la cuisine , mais ma mère m'avait prevenue que si je le cachais ou que je coupais les lanières , elle en rachèterais un à chaque fois ."il y en aura toujours chez le marchand de couleurs!" disait-elle
    Amitiés
    Anne-Sophie
    PS : quarante ans plus tard , je suis adepte de la fessée érotique ...

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    1. Bonjour Anne-Sophie,chez nous aussi il y avait un martinet bien visible de tous et mon frère et moi le subissions souvent,redoutable et redouté au début,car comme toi j'avais honte des marques laissées par les lanières;puis comme toutes mes copines étaient aussi fouettées c'est devenu plus banal,et même il nous est arrivé de jouer à la maman sévère quand nous
      étions seules!!
      Et c'est ainsi que comme toi je suis devenue adepte de la fessée érotique!
      Pour toi quel fut le seclencheur ?
      Amitiés de Bénédicte

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    2. Bonjour Bénédicte
      Pas de déclencheur particulier ; mon caractère a fait que j'ai toujours accepté cette éducation sans protester.Quand ma mère m'annonçait une punition,je l'acceptait sans rechigner et me soumettait à la fessée avec bienveillance;il ne m'est jamais arrivé de râler ou de ruser pour essayer de me soustraire à la correction.Je m'y suis toujours pliée avec docilité et j'encaissais les coups sans rien dire;je ne criais pas ni ne pleurais ,même quand la punition était dure. Ca me valait la réputation d'être turbulente ,mais docile et courageuse.Jusque vers onze ou douze ans,je me faisait une raison et intérieurement remerciait mes parents pour la bonne éducation qu'ils me donnaient, je pensais qu'être régulièrement frappée était gage de bonne éducation. Vers douze ans ,après une fessée sévere ,quand les cuisses ou les fesses me brulaient,j'allais aux toilettes me caresser et j'ai eu mes premiers orgasmes ainsi.Cette habitude est restée et je suis de nature très soumise , un peu dans la vie et totalement sexuellement. J'arrive à avoir des orgasmes simplement par des coups de martinet sur les fesses.
      Le top, c'est le martinet très fort sur les fesses, suivi de discrètes caresses sur les seins , les fesses et le sexe : une minute suffit...
      Anne -Sophie

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    3. Bonjour chère Anne-Sophie,nous avons donc un parcours similaire !
      Nous avons été élevées(ou dressées?)sévèrement et au martinet maternel,et dieu sait qu'il cuisait bien car bien manié par nos mamans respectives.Et un jour,aprés une "superbe"correction devant ma meilleure copine j'ai ressenti un trouble inexplicable pour mes douze ans:je croyais avoir fait pipi dans ma culotte(pauvre gourde que j'étais!!!)mais c'était en fait ma première jouissance;Ma copine me voyant ainsi me mis"au parfum"et c'est à ce moment là que nos jeux de mamans sévères dévièrent beaucoup pour notre plus grand bonheur et ceci jusqu'à la fin de notre scolarité;que de jouissances mais aussi que de corrections avec ce cher martinet!Nous avions pu récupérer celui de la grand mère de ma copine,afin d'éviter d'utiliser celui de nos mères,c'était plus facile et discret pour aller se fouetter dehors sous prétexte d'une promenade et nous nous fouettions sur les fesses pour éviter les questions,et bien sur deux ados fesses nues et cuisantes ont des envies!!!
      A très bientôt chère collègue en martinet,tu en as un chez toi bien sur ?
      Bises a toi de Bénédicte

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  28. Elevé sévèrement par ma mère seule dans les années soixante, elle a utilisé un martinet sur mes cuisses entre 11 et 16 ans. C'était très courant à l'époque ; la plupart de mes copains en recevaient depuis qu'ils avaient sept ou huit ans, alors ça ne m'a pas choqué. Je pensais que j'avais la chance de ne pas être déculotté comme d'autres. Moi j'étais presque tout le temps en culottes courtes et ma mère trouvait que c'était plus pratique pour me corriger. Au moindre écart de conduite mais surtout de mauvaises notes, le martinet cinglait mes cuisses. A l'époque, tout le monde considérait que c'était normal et je n'ai jamais contesté les punitions d'autant plus que ma mère était juste et les corrections méritées. J'ai toujours accepté docilement le martinet et cela a sans doute encouragé ma mère à continuer. j'étais plus obéissant et mes résultats s'amélioraient nettement ; ma mère a considéré que le martinet était efficace et que cette punition me convenait tout à fait. Et je m'y suis habitué reconnaissant qu'elle avait raison. Rester en culottes courtes ne me gênait pas trop car j'étais de petite taille et faisait plus jeune que mon âge. Avec le temps, ma mère et moi nous nous étions mis d'accord sur les règles à suivre et les punitions ; ce fut dans ces conditions qu'à seize ans passés, il m'arriva de me retrouver parfois en culottes courtes, les cuisses zébrées par le martinet attirant le regard des curieux. Fort heureusement, à cet âge, j'étais en classe de première et mettait quand même un pantalon pour aller en classe.

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  30. Bonjour Cambacérès,
    Oh oui le martinet était présent dans presque tous les foyers à cette époque,pas si lointaine.2tant fille je devais toujours être en jupe courte et plissée,comme il était facile pour ma mère de me claquer les cuisses pour me faire obéir cela dehors aussi,puis vers huit ans un martinet est arrivé à la maison,et il servait souvent,à chaque insolence ou désobéissance j'étais recadrée par cinq ou six coups de martinet sur les cuisses et je redevenais de suite très sage;ma mère ne me fessait pas non plus,comme vous,ceci par pudeur et aussi aimait elle à dire"c'est plus rapide plus efficace et cela se voit que tu as été fouettée Bénédicte" .Pour les "punitions"programmées qu'il y ait du monde ou pas c'était"vas chercher le martinet Bénédicte"et je revenais penaude le martinet tenu par les lanières(le manche c'est moi qui le tiens les lanières c'est tpoi qui les recoit"disait mère.
    Et je devais demander à être fouettée pour ma conduite ceci de profil mains sur la tête et jupette relevée au maximum,puis il fallait dire "Merci pour cette punition méritée"et partir avec le martinet et le pendre devant moi "au coin"et moi à genoux!
    Mais je trouvais que j'étais élevée pour devenir une adulte et ma mère me faisait un gros calin et la morale après le coin.
    Et maintenant je suis toujours "accro"à mon martinet!
    Bien à vous de Bénedicte

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    1. Je ne voudrais pas couper vos élans narratifs, mais ici c'est un blog et non un forum. Donc, puisque vous semblez être très martinets, je pense que le meilleur serait de vous échanger un lien messagerie pour continuer à converser sur le sujet très intéressant d'ailleurs). Si vous poursuivez à aligner des pages de conversation sur mon blog, je serais, certes désolé pour vous, obligé de supprimer vos messages. Merci de votre compréhension.

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