Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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vendredi 11 juillet 2014

LA CAVERNE





C’est une carte postale de vacances ensoleillée ; des montagnes verdoyantes aux sommets tâchés de neiges éternelles en premier plan sur un ciel infiniment bleu. C’est ce qu’on ressent et ce n’est pas un leurre, c’est bien ainsi que sont les Pyrénées en été quand le soleil inonde généreusement le paysage.


Photo Mike.


Pourtant il y a au creux d’une vallée, profondément enfouie dans les forêts sous l’ombre des rochers couverts de mousses humides, un endroit oublié des mémoires et secrètement ténébreux.
Au crépuscule, déjà au prologue bien imprudentes ou imprudents que vous êtes, les ombres s’étirent démesurées, vous capturant de frissons pour mieux vous conduire à l’âtre des tourments.

 Un lieu certes connu de nom, mais ignoré de présence candide. A vous qui, d’un sourire ou d’un clin d’œil sur les blogs et sites convenus, lisez cet endroit d’orthographe commun sans savoir ce qu’il y a derrière chaque lettre, je vous mets en garde, sinon au défi pour les plus téméraires, d’un jour y être invité. Non que vous ne serez mal accueillis, bien au contraire, mais faut-il d’abord que vos pulsions soient fortes et votre folie sans limite pour franchir le seuil de la caverne.


Photo Mira. Fond Mike.


Je fus en ce début juillet ce frivole qui par bravade eut l’audace de pénétrer dans l’antre de Maître Ours et de sa disciple Mira. J’avais le cœur léger d’insouciance croyant de mes hôtes bienveillances et pardons de mon chenapanisme incurable. Une fois en ce lieu, excité que j’étais, tenant haut et fort mon titre imprimé d’or de « Ze chenapan number one » je fus à mon égal, provocateur sans scrupule.

Sûr de moi je l’étais, mais quand la lumière s’estompa dévoré par l’ombre de la caverne mes facéties et mes rires furent rapidement convertis au silence entre les stalactites lustrés et les stalagmites posés.


Photo Mira. Fond Mike.


 Durant Quatre jours, n’avez-vous braves gens point entendu l’écho de mes suppliques traverser les denses forêts et se renvoyer à l’infini sur les parois ?
Bien entendu que vous avez eut vent, il n’y a que les sourds qui ne pouvaient point entendre.


Photo Mike


Hoooo, sur mon tendre épiderme la main qui ne cessait de me rougir, le cuir du ceinturon de me flamber, celui du fouet de me piquer, la souplesse des badines qui me striait, les verges qui m’irritaient et le martinet qui me cinglait. Avais-je tant pêché pour subir nombre de supplices ?


Photo Mira. Fond Mike.


Brave gens, n’avez-vous pas eut pitié, ne serait-ce qu’un instant, de moi ? N’avez-vous pas prié pour que cesse mon calvaire ? Si, bien sûr que si !
Hooooo je sais votre bonté, je sais que vous avez pleuré de mes tourments endurés. Je sais toutes vos peines à m’entendre souffrir. Je sais toutes vos protestations de me voir sous le joug, mais point de remerciement de ma part pour cette compassion, c’était trop bon ! Vraiment trop bon !


Photo et fond, Mike.



mercredi 25 juin 2014

ANNIVERSAIRE YOUPLABOUM !






C’est au minimum gratifiant ! Il y a déjà un bon moment, j’avais pour chou dessiné un avatar. De ma mémoire encombrée comme un grenier d’antiquaire, ce petit crobar était oublié au fond d’une case parmi les nombreux gribouillages accumulés. Voilà que ce jour d’anniversaire, je mire sur le gâteau l’avatar en sucre glacé. Etonné par sa présence mais bien plus par la qualité du graphisme, car il ne doit pas être évident de reproduire manuellement aussi bien un dessin avec cette matière. Les imprimantes n’impriment pas encore en sucre coloré ni ne fessent et puis perso, je préfère le fait main. Pourvu qu’un jour un abruti diplômé n’invente pas des aspirateurs qui fessent, on aspire à mieux. En tout cas, bravo à l’artiste du gâteau !




La pâtisserie, les bougies et le pétillant pour un anniversaire c’est bien, mais il convenait d’accompagner par un petit cadeau maison et ce fut fait.















mercredi 11 juin 2014

L'ESCLAVE



L’esclave

Dans un harem Byzantin
Où pour trouver le paradis
Je m’étais déguisé en chien
Une esclave m’a dit :

Moi je voudrais des perles lourdes
Des perles noires et des émaux
Etre muette et presque sourde
Pour que tu me berces de mots.



Des mots qui ressemblent à la mer
Des mots où l’on voit à travers
Des mots d’amertume et d’amour
Des mots tendres et des mots lourds.

Moi je voudrais des chambres pleines
Où je m’étendrais toute nue
Cerclée de chiennes et de chaînes
Buvant des boissons inconnues.



Des boissons de vie et de mort
Des coupes pleines à ras bord
Où poser mes lèvres mouillées
Sur des sofas agenouillés.

Moi je voudrais un noir esclave
Aux dents blanches fortes et cruelles
Qui partagerait mes entraves
Et qui m’emmènerait au ciel.

Dans la moite langueur du soir
Moi toute blanche et lui tout noir
Il mordrait mon corps en rampant
Avec des lenteurs de serpent.



Moi je voudrais être une fille
Qu’on épuiserait de plaisir
Derrière des vitres et des grilles
Jusqu’à dormir, jusqu’à mourir.

Sous mes paupières violacées
Tu vois je n’ai qu’une pensée
Etre une femme pour de vrai
Une vraie femme s’il te plait.

Y. Glibert  -  S . Lama