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MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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mercredi 4 septembre 2013

ÊTRE ELLE

C’est souvent en ces moments de rien et de solitude. Un peu de temps volé à l’infernale ébullition de notre quotidien. Quelques minutes où on se retrouve seul emmitouflé de nuit, repus de petit écran, lassé de commentaire et fuyant la lumière. Confortablement allongé dans le moelleux d’un canapé les yeux vers un plafond invisiblement noir. Doucement l’esprit va pour offrir du relief et des illuminations pour s’y inviter. On se laisse porter par le courant sans rame ni gouvernail. On est libre de songer, nul autre que vous ne peut voir.
Au début de ces errances, c’est toujours ainsi, mon esprit ne sais quoi me projeter pour me plaire alors il pilonne jusqu’à ce qu’un contour m’attire. Je me passe la main entre les jambes, sans doute un geste incontrôlé comme l’est ma dérive au milieu d’mages furtives et désordonnées.

A force d’amorces, de petits bouts de pellicules, enfin je frémis d’une suite logique. J’entends le bruit des chaines, je vois la flamme qui vacille et l’ombre portée d’un corps qui se tord sous la morsure du cuir. Est-ce le mien ? L’excitation me gagne et je le sais, les songes permettent tous les excès. J’entends la longue lanière tressée siffler puis claquer sur la peau. J’entends le cri prolongé d’un râle suppliant. Je vois l’acte à travers les lourdes pierres du mur de ce donjon perdu dans les landes froides du bout du monde. Je ne vois du bourreau sans visage, qu’une silhouette uniforme sous la capuche et l’habit de grosse toile. De chair, je ne vois juste que son bras et sa main armée. Je renifle l’humidité et la rouille, je sens le cuir mordre et ma main reste collée entre mes jambes.





C’est bien moi qui suis presque suspendu au bout de la chaîne. C’est bien moi qui me tortille comme un ver piqué à l’hameçon. Je suis le propre témoin de mon tourment, mon pantalon se déforme. Ce moi implore et moi j’ordonne que le bourreau soit plus ferme. Je divague et me dessine des courbes qui ne sont plus miennes. Je me vois femme, belle et excitante.

Mais que peuvent bien ressentir les femmes ? Seraient-elles si différentes ? Elles peuvent avoir plusieurs orgasmes les veinardes…. Ce rêve est à moi, alors bourreau frappe donc plus sec voir si elles ne nous trompent pas ! Je suis elle, en elle ; ma mains déboutonne mon pantalon, ouvre la braguette et se glisse sous le coton. Elle est froide, je frisonne un peu, le fouet claque, mes doigts entourent mon pénis.

Je vois toujours danser et crier. Par elle je vois le mur tourner, je sens mes bras étirés par mon poids. Je sens mon dos et mes fesses écorchés. Je sens mon sexe male anachronique. Comme j’aimerai être bien plus qu’un songe, être une femme pour juste le temps du supplice savoir ce qu’elle sait et ce qu’elle sent. Hooooo, mes reins se cambrent ma main tente une retenue, mais… Je jouis ! Quelques coups encore, rapides et violents, puis le bourreau s’évapore dans la flamme qui faiblit, la victime se fond dans le métal et la pierre ; le noir éteint ce qui reste de braise. Je suis un homme, je n’ai le droit qu’à une seule fois, le feu qui durci le bois ne reprend pas de suite.

Mon rêve s’étiole et les dernières images sont le panier de linges sales et la machine à laver.

4 commentaires:

  1. Aaaaaah le cauchemar du panier de linge sale et de la machine à laver... ;)

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  2. Bien qu'au lavoir, y avait un battoir, cf la mère Denis, ou Germinal ;D

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    Réponses
    1. Bonjour à Vous !

      "Ah, ça , c'est vrai, ça !!! " "Vedette mérite votre confiaaance !!!" - "Dis Papa, il'z'ont pas la Mer, à Paris ??? - Bien sûr, qui'z'ont la Mer !! Nous , on a la Mer Méditerranée... et eux, il'z'ont la Mère Denis !!! (Roland Magdane - 1981). (Rires ?! ) Ah ces grands classiques des pubs TV fin 1970/ début 1980. Quelles trouvaille . Bon WE . Peter Pan.

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