Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


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mardi 22 avril 2014

LES SPATULES

Parmi les ustensiles de cuisine qui peuvent être détournés, sont les spatules. Attention, ne pas confondre avec le volatile, donc, n’allez pas courir les marais il y a ce qu’il faut dans les rayons des magasins et vous ne serez pas obligé d’enfiler vos bottes.



Dans l’illustration ci-dessus, la N° 1 est une spatule à crêpe ; Ce modèle mesure entre 30 et 35 cm de long suivant les modèles. Ces spatules en bois sont courtes et très légères ; elles conviennent aux fessées soft, mais attention, elles sont biseautées sur le tour et donc il est préférable de passer un coup de papier de verre pour casser le tranchant…. Tant pis pour les crêpes. Faut savoir ce qu’on veut, ou les crêpes ou la fessée !

La N° 2 peut mesurer jusqu’à 40 cm, tout aussi légère que la spatule à crêpe, elle s’avère cependant un peu plus piquante à l’impact sans toutefois être un instrument sévère.



La N° 3 est une spatule ajourée en Inox qui en général mesure entre 25 et 28 cm de longueur. Le touché du métal est particulier et ne conviendra pas forcement à tous. Pour toutes les spatules en métal, il faut prendre garde que les angles ne soient pas trop vifs et en cas les arrondir. Les vides dessinent sur l’épiderme des traits parallèles et on peut, si on possède un sens artistique, s’amuser à imprimer des formes croisées. Les modèles identiques en plastique sont à proscrire en ce qui concerne la fessée. Bien trop légères et souvent nervuré pour assurer de la rigidité, elles ne procurent pas une bonne sensation à l’impact.



La deuxième illustration, présente (N° 4) une spatule à crêpe de 50 cm le long et par le fait plus douloureuse que la N° 1. C’est vrai, les crêpes ne font pas vraiment la différence, mais vos fesses si.
En N° 5, une autre spatule en Inox, modèle différent de la N° 3 à tout point de vue. De par sa forme et ses dimensions (35 cm) de long, elle est plus sévère que la N° 3.



Bon c’est un petit tour vite fait des spatules…. Il est vrai qu’il y a celle du ski, c’est du lourd, de l’épais et certainement très meurtrissant.  Mieux vaut réserver cette spatule à la neige sauf pour celles et ceux qui préfèrent les fesses cramoisies à une jambe dans le plâtre.




lundi 7 avril 2014

J'AI QUELQUE CHOSE A DIRE



Au début on ne sait pas, on va ou les autres vont, on sent des mains, on entend des sons, on ne décide de rien. Un statut de marionnette dans un monde déjà fait.
Si un jour mon corps m’a permis d’aller tout seul dans cet espace paraissant bien trop grand, on ne m’offrait pourtant pas l’infini me retenant mesuré dans la démesure.
Je pouvais parler aux autres, les toucher et les écouter. Ils étaient autour, partout, plus grands, pareils ou plus petits comme des poupées Russes désordonnées.
On pouvait tout me promettre ou tout me refuser, j’ignorais encore ce qui me manquait. Je contemplais riant d’être copain, pleurant d’être seul.
L’immensité n’est qu’un nombre de cage qu’on additionne, aller et venir dépend des grilles ouvertes.
Pourquoi donc étais-je là ? Surement posté à une adresse erronée, je ne me sentais pas chez moi.
La solitude trop souvent, solitude morale, la plus pernicieuse… J’étais comme dans un sous bois marchant sur un chemin dont on ne voit jamais où il mène. L’ombre me gelait et si j’y demeurais, elle me coucherait pour toujours. Je ne la craignais pas et pourtant je pressais le pas pour atteindre l’espace où la lumière chaude filtrait entre les feuillages. Etrange attitude, je n’avais pas envie de savoir le jour suivant, mais j’en étais curieux.



Je ne me souviens plus quand il est arrivé, mais un jour nous étions deux. En moi il y avait celui que je montrais et l’autre qui restait caché au regard extérieur. C’était un drôle de filou celui là, il avait de singuliers comportements. Il riait du feu quand moi j’en pleurais et il savourait délicieusement quand je dégustais amèrement. S’il avait été un simple squatteur, je l’aurais flanqué à la porte, mais voilà, rien d’un sans logis quêtant un toit d’accueil, ce voyou était ma moitié !
Il avait des idées bizarres et prenait parfois toute la place, j’en avais honte, il n’était pas normal. J’avais peur qu’on le remarque, qu’on le confonde avec moi et qu’on le montre du doigt avant de me conduire au pilori. Le supporter était un poids dont je me serais bien passé, mais il était toujours là pour sécher mes larmes. Il me tripotait en m’emportant dans des délires inavouables. Je ne pouvais lui résister, il était maître de ces instants que je refusais une fois passés. Je ne lui promettais aucun avenir, mais je savais déjà que j’attraperais encore sa main pour un autre tour de manège.

Robert Louis Stevenson avait dans son roman, séparé en un être entre le bien et le mal comme deux identités bien distinctes et opposées. C’est ce que je croyais aussi au début, mais il n’en n’ait rien, ce frère que je préjugeais autre était et est toujours moi, sans doute le plus authentique. Je vis entre deux mondes, le visible au regard de tous et un second où je m’enferme quand la réalité m’ennuie ou m’exaspère. Ce n’est certes pas un paradis mais c’est encore moins un enfer. C’est là que sont remisés tous mes rêves, mes fantasmes, mes délires et mes plus beaux sommeils.



Un arrangement, faute de mieux, en quelque sorte un mariage de raison entre deux identités qui ne sont pas antinomiques. Ensemble pour le pire et le meilleur, nous avons plus que complices raconté nos bobards… Oui jusqu’à aujourd’hui et demain encore, des années de mensonges à en farcir tant de tomates que le marché de Rungis en serait saturé. Oui d’un côté vivre mon fantasme clandestinement et de l’autre vivre au grand jour un autre bonheur qui pourtant sera toujours incomplet et inachevé. Mentir pour préserver l’un comme l’autre.


Avais-je besoin d’une femme que j’étais incapable d’aimer aussi fort qu’on le peut ? Si je fus amoureux de belles, je ne pouvais les affectionner comme elles le méritaient. Si d’aventure j’avais rencontré une femme s’accordant avec mes fantasme aurais-je connu plus de félicité ? Rien n’est moins sûr car peut-être n’aurait-elle pas été ce que j’espérais. C’est sans doute d’une autre mère dont j’avais besoin pour tout recommencer à zéro.