Bonjour ou bonsoir.



MON PETIT PLACARD SECRET
. Depuis un bon moment j'avais envie de montrer mes petits dessins et montages imaginés depuis les plus profondes cases excitées et hallucinées de mon esprit. Fantasme avec ou sans "S", selon comme ça vient me titiller... La fessée et quelques de ses multiples satellites en sont les thèmes principaux.

J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce blog tout en rappelant que celui-ci est STRICTEMENT INTERDIT AUX MINEURS !

Petits trucs



A droite j'ai placé une
TABLE DES
MATIÈRES, elle vous permet de choisir des thèmes à visiter selon vos préférences.


.

mardi 12 novembre 2013

LES MAILLES DU FILET

A la suite d'une lamentable erreur de manipulation, ce récit ainsi que ses commentaires ont été supprimés, je répare cette disparition en vous demandant de m'excuser.



Quand on a plus d’espace derrière que devant, qu’on à déjà beaucoup joué dans des rôles et des lieux différents, qu’on a revêtu un bon nombre de costumes, qu’on a reçu la fessée le plein de mains et d’instruments divers. Qu’on a essayé un grand nombre de postions les plus inattendues, qu’on a ouvert des portes annexes derrière lesquelles grinçaient les chaînes, on se dit que plus rien ne pourra à l’avenir étonner et que ce qui reste à faire ne sera qu’une agréable routine.




Il faisait gris et froid ce vendredi 25 janvier 2013 et pourtant je me devais d’enfourcher ma moto. Une amie de forum et d’irish coffee m’avait donné rendez-vous ce jour afin que je lui remette le lot qu’elle avait gagné en répondant à un petit rébus que j’avais publié sur le site fessée d’un monsieur. J’avais promis à la ou le gagnant un dessin original et donc je me devais d’honorer cette promesse.
Me voilà donc en selle me dirigeant vers une porte de paris où la belle m’attendait dans un café. Ce n’était pas le lieu habituel de nos rencontres Irish Coffee, cause qu’elle devait assurer la surveillance de travaux dans l’appartement de ses parents en congé pour l’occasion ; elle devait surtout refermer la porte après le départ des ouvriers.
Qu’importe le lieu, j’étais avant tout content de la voir, de lui remettre son lot et de déguster un bon Irish Coffee ensemble.

A 15 heures j’entrais dans la chaleur de l’établissement, elle m’attendait sagement à une table. Je me défaisais de mon lourd blouson d’hiver, m’installais et lui donnait le dessin original. Elle était ravie et prévoyait déjà qu’il rejoindrait en bonne place sa collection personnelle. Chaque de nos rencontres, nous avons toujours des tas de choses à nous dire souvent ponctuées de bonne blagues et de rires. De temps en temps, elle téléphonait à l’appartement en travaux pour savoir où les ouvriers en étaient. Le temps passait joyeusement, puis après un coup de téléphone, elle s’est levée en s’excusant de devoir s’absenter un petit moment pour fermer et récupérer les clefs de l’appartement car les ouvriers allaient quitter les lieux.
Elle me proposait de l’accompagner, l’appartement n’est à pas plus de deux rues d’où nous sommes. Je n’étais pas spécialement tenu par le temps, j’acceptais d’autant qu’un peu de marche au grand air me ferait du bien. Je laissais ma moto garée devant le café et nous voilà partis continuant à parler de choses et d’autres.
Nous entrons dans un bâtiment, constructions d’entre deux guerres qui avait fleuri la périphérie de la capitale. L’entrée et les couloirs sont spacieux à l’inverse des passages étriqués d’aujourd’hui. Nous nous tassons dans le réduit d’un ascenseur qui à trouvé une place dans un immeuble qui n’était pas prévu au départ pour le recevoir. Arrivée à l’étage, sur un palier aux murs clairs, elle ouvre une porte laquée et m’invite à pénétrer. Mon regard se fixe sur la moquette et mes bottes de moto. Elle me fait signe que ce n’est pas grave et m’attire dans une salle à manger meublée de bois vernis, de livres, de gravures et de souvenirs. Je perçois un mouvement vers une triple porte vitrée dont deux battants sont ouvert sur un petit salon. Je relève mon regard et découvre deux personnes qui me fixent en souriant et qui ne semblent pas du tout surpris de ma présence dans cet appartement. Je dévisage cette femme et cet homme pensant en premier que ce sont les parents de la belle… Non, quelque chose cloche, Elle m’a dit qu’ils n’étaient pas là et de plus, je connais ces deux personnes. La dame fut rencontrée d’abord virtuellement sur un site et ensuite d’avoir avec elle réellement dégusté une moule frite dans une brasserie spécialisée, et le monsieur qui n’est autre que le créateur du site et que j’avais rencontré à deux reprises, une première fois dans un salon moto, et la seconde dans un restaurant. Je ne comprends pas, que font-ils là ? Je me tourne vers la belle pour quémander d’une mimique un début d’explication, elle ne dit rien mais affiche un petit sourire espiègle. Je ressens comme une faiblesse intellectuelle, mes neurones paniquent et je ne contrôle pas du tout l’instant présent. Petit à petit, je commence à réaliser un peu que la dame et le monsieur ne sont pas là par hasard et que la belle, bien que simulant l’innocence, savait depuis le début qui nous, ou plutôt qui m’attendait dans cet appartement n’appartenant pas du tout à ses parents. Mes joues prennent de la chaleur, mes yeux cherchent quelque chose sans savoir vraiment quoi. J’ouvre la bouche en grand sans pouvoir aspirer l’air qui me manque. Si je réalise que je suis tombé dans les mailles d’un filet noué minutieusement, je suis totalement privé d’énergie pour m’en défaire. La surprise est tel un uppercut porté au visage, je suis K.O debout. Je sens une main sur mon épaule ; je me tourne, la belle m’annonce d’un ton jouissif qu’elle me laisse en bonne compagnie et sort de suite de l’appartement. Me voilà donc planté au milieu de cette salle à manger face à une dame et un homme qui s’illuminent d’un sourire satisfait. Une sueur froide perle à mon front, mon esprit est un foutoir indéchiffrable, mes neurones ne respectent plus les feux rouges et s’entrechoquent. Moi Mike, je ne suis plus qu’une pâle copie proche de se répandre sur la moquette. Ce qui était, il y a quelques minutes encore le chenapan number one, n’est maintenant qu’un personnage déconfit, piégé qui n’a pas eut le temps de recharger ses pistolets.



Je ne me souviens pas exactement de ce que je bafouillais, mais ces sons ne devaient plus avoir de logiques significations. La dame et l’homme m’invitent à entrer dans le petit salon. Je vais comme un automate, je ne suis maître de rien. Je suis convier à poser mon casque et mes gants sur l’assise d’un siège, ôter mon blouson et mes bottes. La dame me montre un sofa et me prie de m’y allonger sur le ventre. Je commence à faire la police et régler la circulation dans mon cerveau, je cherche une issue de secours, mais force est de constater que cet appartement n’en n’est pas équipé.
Que faire sinon d’obéir et m’étendre sur le sofa présenté ? La dame me baisse mon jeans à mi-cuisses et me présente sous les yeux un formulaire questions-réponses que j’avais rempli il y a quelques temps. C’était un questionnaire imaginé par le créateur du site, un jeu de mémoire. Le chenapan number one que j’étais avait donc répondu aux questions de la manière qui convient à son rang et qui apparemment ne plaisait pas au correcteur et à la correctrice ici présents. J’avais beau argumenter que le chenapan number one m’avait échappé avant d’entrer dans l’appartement et que c’était lui le vrai coupable, ma requête en défense fut rejetée.
La dame se chargeait donc ce vendredi 25 janvier de me refaire faire le devoir en oral. Chaque mauvaise réponse donnait droit à une série de claque sur mon postérieur encore couvert dignement de mon caleçon. Je ne me connaissais pas aussi mauvais ou alors c’était l’intimidation qui me bloquait. Très vite le caleçon ne fut qu’un souvenir et je me faisais copieusement claquer cul nu. Etrange sentiment d’impuissance et de gêne assortie au piment des séries de claques qui tombaient. Je piaillais, protestais un peu, rien à faire, il me fallait finir le questionnaire en recevant les fessées dues. Au final, la température de mon épiderme avait atteint plus du double de ce qui est défini comme la norme.




Ensuite, même pas une pause café, L’homme prenait le relais, ce que je trouvais parfaitement injuste vu qu’il est reconnu par tous, comme exclusivement un fesseur de femme. Aurais-je le droit à un traitement de défaveur ? Il me reproche quelques provocations sur son site dont je n’ai d’ailleurs aucun souvenir. Sa main tombe sur mon pauvre postérieur, je m’insurge, ça retombe, je capitule m’apercevant je ne suis pas en position de force.
Parait-il, d’après lui, que j’aurais également publié sur son site quelques dessins persifleurs… pourtant ce n’est pas mon genre et je le lui fais remarquer. Le martinet cingle ! hou ça fait mal et content de mes grimaces et mes plaintes, le monsieur me fait goûter à son deuxième martinet surement pour que je m’imprègne de la différence. C’est qu’il n’est pas novice le bonhomme et il sait mener la danse des lanières. Sous le feu du cuir, mes doigts se crispent sur les coussins et mes jambes battent la mesure. J’ai chaud, très chaud même… L’homme range enfin ses martinets, j’ai l’espoir d’une fin. Pure illusion, il sort de son sac une petite planchette à découper dont il manque une partie. Il me vante que ce fut sur les fesses d’une demoiselle qu’elle se brisa, mais que même amputée, elle restait très efficace. Je confirme ses dires, ça claque méchant et ça laisse une brûlure incandescente sur la peau. Houlalalala ! D’une main il me plaque sur le sofa et de l’autre il applique la planchette sur mes fesses par petites séries et si petites qu’elles soient je peux assurer qu’elles me paraissaient toujours trop longues. Je gesticule, tente des esquives, rien à faire, le bois s’applique toujours sur une de mes deux rondeurs enflammées.
La dame témoin de mon calvaire, s’inquiète de mon épiderme devenu bien rouge et marqué. Il faut reconnaitre là, la prévenance, la compassion et l’attendrissement d’une femme envers un malheureux martyr. Elle fait cesser le supplice, j’ai les fesses au dessus des braises.

La suite fut un doux moment car les mains expertes de la dame enduite de lait d’ânesse ont caressé délicatement mon épiderme meurtri, confortant, s’il était encore besoin de le dire, que chez toute femme il y à un sentiment maternel qui se manifeste à chaque fois qu’il est nécessaire. C’est un ultime moment de douceur après avoir été châtié ; quelques minutes où on est pardonné de tout.

Un peu plus tard, la belle est revenue et tous ensemble nous avons trinqué à la réussite de ce merveilleux et inoubliable traquenard.



Je tiens à remercier toutes les actrices et les acteurs qui ont élaboré avec subtilité ce piège. Je tiens à les remercier d’avoir grâce à elles et eux, passé un excellent moment, certes chaud et douloureux, mais cela ne retire rien, bien au contraire, au plaisir de cette surprenante et bonne expérience. Comme quoi, tant que nous n’avons pas franchi la ligne d’arrivée, nous avons encore à découvrir.


5 commentaires:

  1. Réponses
    1. D'accord avec Mistinguette ! Ça en mérite une autre !

      Supprimer
    2. En plus la police d'écriture, elle est moche !

      Supprimer
  2. Mon Dieu c'était il y a deux jours la date anniversaire ! Comme ça me parait près ce moment fantastique ! ..... Va falloir commencer à se recreuser la cervelle pour coincer à nouveau le chnapan n° One ! Mais ça sera moins facile ... :)

    RépondreSupprimer